Orano prêt à aller en justice pour son uranium au Niger

Tag: #Niger #Orano # uranium #Justice
Publié le 23 janvier 2026, par Cheetah.News - Site d'information et d'Analyses.
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Le groupe français Orano, spécialisé dans l’exploitation de l’uranium, a annoncé qu’il est prêt à saisir la justice contre toute personne ou toute entité qui tenterait de prendre ou de vendre son uranium au Niger sans son accord. L’entreprise affirme vouloir défendre ses droits par tous les moyens légaux.

Depuis plusieurs mois, les relations entre Orano et les autorités nigériennes sont devenues très tendues. Après le changement de pouvoir à Niamey, l’État nigérien a décidé de reprendre le contrôle de certaines activités minières, notamment celles liées à l’uranium. La mine de Somaïr, exploitée par Orano depuis des années, est aujourd’hui sous contrôle des autorités locales.

Orano explique que cette situation met en danger ses contrats, ses investissements et la sécurité de ses activités. Le groupe affirme que près de 1 000 tonnes d’uranium, extraites légalement, sont actuellement bloquées à l’aéroport de Niamey et ne peuvent pas être exportées. Pour l’entreprise française, cet uranium lui appartient et toute tentative de récupération ou de vente sans autorisation serait illégale.

Face à cette situation, Orano dit être prêt à engager des procédures devant les tribunaux internationaux afin de faire reconnaître ses droits. Le groupe rappelle qu’il respecte les lois du Niger mais demande en retour que les accords signés soient respectés.

De son côté, le Niger souhaite mieux contrôler ses ressources naturelles et tirer davantage de bénéfices de l’uranium, un minerai stratégique pour l’économie mondiale et la production d’énergie nucléaire. Ce bras de fer entre l’État nigérien et Orano illustre les nouvelles tensions entre certains pays africains et des entreprises étrangères présentes depuis longtemps sur le continent.

Le groupe français Orano, spécialisé dans l’exploitation de l’uranium, a annoncé qu’il est prêt à saisir la justice contre toute personne ou toute entité qui tenterait de prendre ou de vendre son uranium au Niger sans son accord. L’entreprise affirme vouloir défendre ses droits par tous les moyens légaux.

Depuis plusieurs mois, les relations entre Orano et les autorités nigériennes sont devenues très tendues. Après le changement de pouvoir à Niamey, l’État nigérien a décidé de reprendre le contrôle de certaines activités minières, notamment celles liées à l’uranium. La mine de Somaïr, exploitée par Orano depuis des années, est aujourd’hui sous contrôle des autorités locales.

Orano explique que cette situation met en danger ses contrats, ses investissements et la sécurité de ses activités. Le groupe affirme que près de 1 000 tonnes d’uranium, extraites légalement, sont actuellement bloquées à l’aéroport de Niamey et ne peuvent pas être exportées. Pour l’entreprise française, cet uranium lui appartient et toute tentative de récupération ou de vente sans autorisation serait illégale.

Face à cette situation, Orano dit être prêt à engager des procédures devant les tribunaux internationaux afin de faire reconnaître ses droits. Le groupe rappelle qu’il respecte les lois du Niger mais demande en retour que les accords signés soient respectés.

De son côté, le Niger souhaite mieux contrôler ses ressources naturelles et tirer davantage de bénéfices de l’uranium, un minerai stratégique pour l’économie mondiale et la production d’énergie nucléaire. Ce bras de fer entre l’État nigérien et Orano illustre les nouvelles tensions entre certains pays africains et des entreprises étrangères présentes depuis longtemps sur le continent.

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