Le ministère du Tourisme malgache a ordonné la fermeture immédiate du restaurant de l'hôtel Coco Beach de Majunga, suite à l'intoxication alimentaire présumée du couple présidentiel, Andry et son épouse, le 8 mars dernier. Près de 50 personnes, dont des membres du gouvernement, des représentants du secteur privé et de la société civile, avaient été victimes de cette intoxication lors d'une réception organisée pour la Journée internationale des droits de la femme.
Le chef de l'État, Andry Rajoelina, avait confirmé lundi s'être remis des suites de l'incident. Toutefois, l'annonce de la fermeture du restaurant Coco Beach, établissement de référence à Majunga, a provoqué une vive réaction.
Pour le député d'opposition Christian Afakandro, la décision est abusive et témoigne d'un double standard. « Il y a un deux poids deux mesures, estime-t-il. Les intoxications alimentaires sont fréquentes à Majunga, liées aux conditions de conservation des aliments dans un contexte de délestages énergétiques.
Une fermeture immédiate est-elle vraiment la solution ? » Il rappelle un précédent scandale sanitaire, fin 2023, impliquant la présence de riz avarié sur le marché local, sans qu'aucune sanction significative n'ait été prononcée contre les responsables. L'opposition voit dans cette mesure une réponse disproportionnée aux circonstances, et un moyen de pression politique.
La sénatrice Lalatiana Rakotondrazafy, elle-même victime de l'intoxication, défend au contraire la décision du ministère du tourisme : "Il y a eu plusieurs dizaines de personnes touchées. C'est une mesure normale dans un tel contexte, et son absence aurait été inacceptable. Protéger la santé publique est une priorité".
La fermeture de l'hôtel Coco Beach est perçue comme un coup dur pour l'économie locale de Majunga, ville prisée des touristes. Le secteur de l'hôtellerie et de la restauration y est crucial.
Les réactions sur les réseaux sociaux sont partagées, allant de l'indignation à la compréhension, avec une forte présence de commentaires pointant vers les difficultés de conservation des aliments dans un contexte de délestages fréquents. Le gouvernement malgache n'a pour l'instant donné aucune autre déclaration officielle.
Le ministère du Tourisme malgache a ordonné la fermeture immédiate du restaurant de l'hôtel Coco Beach de Majunga, suite à l'intoxication alimentaire présumée du couple présidentiel, Andry et son épouse, le 8 mars dernier. Près de 50 personnes, dont des membres du gouvernement, des représentants du secteur privé et de la société civile, avaient été victimes de cette intoxication lors d'une réception organisée pour la Journée internationale des droits de la femme.
Le chef de l'État, Andry Rajoelina, avait confirmé lundi s'être remis des suites de l'incident. Toutefois, l'annonce de la fermeture du restaurant Coco Beach, établissement de référence à Majunga, a provoqué une vive réaction.
Pour le député d'opposition Christian Afakandro, la décision est abusive et témoigne d'un double standard. « Il y a un deux poids deux mesures, estime-t-il. Les intoxications alimentaires sont fréquentes à Majunga, liées aux conditions de conservation des aliments dans un contexte de délestages énergétiques.
Une fermeture immédiate est-elle vraiment la solution ? » Il rappelle un précédent scandale sanitaire, fin 2023, impliquant la présence de riz avarié sur le marché local, sans qu'aucune sanction significative n'ait été prononcée contre les responsables. L'opposition voit dans cette mesure une réponse disproportionnée aux circonstances, et un moyen de pression politique.
La sénatrice Lalatiana Rakotondrazafy, elle-même victime de l'intoxication, défend au contraire la décision du ministère du tourisme : "Il y a eu plusieurs dizaines de personnes touchées. C'est une mesure normale dans un tel contexte, et son absence aurait été inacceptable. Protéger la santé publique est une priorité".
La fermeture de l'hôtel Coco Beach est perçue comme un coup dur pour l'économie locale de Majunga, ville prisée des touristes. Le secteur de l'hôtellerie et de la restauration y est crucial.
Les réactions sur les réseaux sociaux sont partagées, allant de l'indignation à la compréhension, avec une forte présence de commentaires pointant vers les difficultés de conservation des aliments dans un contexte de délestages fréquents. Le gouvernement malgache n'a pour l'instant donné aucune autre déclaration officielle.
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