Dans un contexte d’instabilité croissante et d’émergence d’une crise humanitaire, un collectif de femmes de militaires disparus a récemment lancé un cri du cœur, exprimant leur détresse face à la disparition inexpliquée de leurs maris. Le 19 novembre, elles ont adressé une lettre à la Fédération des associations islamiques du Burkina Faso, dénonçant une situation de souffrance et d’incertitude qui touche de nombreuses familles burkinabè.

Les témoignages de ces femmes, recueillis par RFI, révèlent la profonde angoisse et l’incertitude qui règnent dans leur quotidien. Depuis le coup d’État militaire, des personnalités notables, telles que l’homme d’affaires Anselme Sansan Kambou et l’ex-chef d’état-major de la gendarmerie nationale, le lieutenant-colonel Evrard Somda, ont disparu sans explication ni information sur leur sort, plongeant les familles dans un abîme d’inquiétude.
Dans leur lettre, ces femmes décrivent les conditions de vie difficiles engendrées par l’absence prolongée de leurs maris. Elles évoquent une situation qu’elles qualifient d’insoutenable, marquée par l’angoisse, l’isolement et la difficulté à subvenir aux besoins quotidiens de leurs enfants. Ces mères, sœurs et épouses souhaiteraient garder leur appel anonyme, craignant des représailles.
Leur missive souligne un fait alarmant : le gouvernement burkinabè, en promettant de construire de nouveaux établissements pénitentiaires militaires, alimente le doute quant à la transparence des actes et à la protection des droits humains au sein du pays. Les défenseurs des droits de l'homme s'inquiètent de la création de centres de détention secrets, où des militaires, et possiblement d'autres civils, pourraient être enfermés sans aucune forme de procès.
Les femmes appellent le président du Burkina Faso, qu'elles considèrent comme « l'unique autorité compétente » pour répondre à leur détresse, à agir rapidement pour élucider le sort de leurs maris disparus. Leur lettre se veut un appel à la solidarité et à la responsabilité collective face à une situation qui, selon elles, ne peut plus durer.
Dans un contexte d’instabilité croissante et d’émergence d’une crise humanitaire, un collectif de femmes de militaires disparus a récemment lancé un cri du cœur, exprimant leur détresse face à la disparition inexpliquée de leurs maris. Le 19 novembre, elles ont adressé une lettre à la Fédération des associations islamiques du Burkina Faso, dénonçant une situation de souffrance et d’incertitude qui touche de nombreuses familles burkinabè.

Les témoignages de ces femmes, recueillis par RFI, révèlent la profonde angoisse et l’incertitude qui règnent dans leur quotidien. Depuis le coup d’État militaire, des personnalités notables, telles que l’homme d’affaires Anselme Sansan Kambou et l’ex-chef d’état-major de la gendarmerie nationale, le lieutenant-colonel Evrard Somda, ont disparu sans explication ni information sur leur sort, plongeant les familles dans un abîme d’inquiétude.
Dans leur lettre, ces femmes décrivent les conditions de vie difficiles engendrées par l’absence prolongée de leurs maris. Elles évoquent une situation qu’elles qualifient d’insoutenable, marquée par l’angoisse, l’isolement et la difficulté à subvenir aux besoins quotidiens de leurs enfants. Ces mères, sœurs et épouses souhaiteraient garder leur appel anonyme, craignant des représailles.
Leur missive souligne un fait alarmant : le gouvernement burkinabè, en promettant de construire de nouveaux établissements pénitentiaires militaires, alimente le doute quant à la transparence des actes et à la protection des droits humains au sein du pays. Les défenseurs des droits de l'homme s'inquiètent de la création de centres de détention secrets, où des militaires, et possiblement d'autres civils, pourraient être enfermés sans aucune forme de procès.
Les femmes appellent le président du Burkina Faso, qu'elles considèrent comme « l'unique autorité compétente » pour répondre à leur détresse, à agir rapidement pour élucider le sort de leurs maris disparus. Leur lettre se veut un appel à la solidarité et à la responsabilité collective face à une situation qui, selon elles, ne peut plus durer.
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