Le procès de l'ancien commandant Abdoulaye Fofana, ex-aide de camp de Guillaume Soro, a débuté ce lundi au tribunal d'Abidjan. L'ancien militaire est accusé de complot contre l'autorité de l'État, d'atteinte à l'ordre public et d'actes terroristes. Une quinzaine d'autres prévenus sont également impliqués dans ce dossier complexe.
Au cœur de l'accusation, la présumée tentative de renverser le gouvernement ivoirien. Fofana, qui a rejoint la rébellion en 2002 et a servi sous les ordres de Guillaume Soro, est notamment visé pour avoir, selon l'accusation, planifié l'enlèvement du président de la République.
Son retour en Côte d'Ivoire en 2020, après une période d'exil, est présenté comme une étape clé de ce complot. L'ancien militaire aurait, selon les autorités, rencontré des complices au Burkina Faso, puis à Ouangolodougou, avec l'objectif de "neutraliser" des personnalités politiques et administratives. Son arrestation en juin 2022 par la gendarmerie marque un tournant dans cette affaire.
Fofana réfute catégoriquement ces accusations. Il pourra présenter sa défense le 14 avril prochain, lors de la reprise des débats. Mais l'ancien commandant fait face à une autre inculpation, concernant les violences électorales de 2020. Dans ce deuxième dossier, la justice le soupçonne d'avoir recruté des militaires pour mener des actions subversives.
Ce procès, qui interroge les relations entre exilés ivoiriens et l'autorité en place, s'annonce comme un moment crucial pour la Côte d'Ivoire. Les accusations pesant sur Abdoulaye Fofana sont d'une gravité extrême. L'ancien militaire risque une peine lourde s'il est reconnu coupable. L'issue de ce procès pourrait avoir des conséquences importantes sur la stabilité politique et sociale du pays. Les détails entourant le rôle présumé de Fofana dans les événements de 2020 et sa relation avec Guillaume Soro resteront au cœur des débats.
Le procès de l'ancien commandant Abdoulaye Fofana, ex-aide de camp de Guillaume Soro, a débuté ce lundi au tribunal d'Abidjan. L'ancien militaire est accusé de complot contre l'autorité de l'État, d'atteinte à l'ordre public et d'actes terroristes. Une quinzaine d'autres prévenus sont également impliqués dans ce dossier complexe.
Au cœur de l'accusation, la présumée tentative de renverser le gouvernement ivoirien. Fofana, qui a rejoint la rébellion en 2002 et a servi sous les ordres de Guillaume Soro, est notamment visé pour avoir, selon l'accusation, planifié l'enlèvement du président de la République.
Son retour en Côte d'Ivoire en 2020, après une période d'exil, est présenté comme une étape clé de ce complot. L'ancien militaire aurait, selon les autorités, rencontré des complices au Burkina Faso, puis à Ouangolodougou, avec l'objectif de "neutraliser" des personnalités politiques et administratives. Son arrestation en juin 2022 par la gendarmerie marque un tournant dans cette affaire.
Fofana réfute catégoriquement ces accusations. Il pourra présenter sa défense le 14 avril prochain, lors de la reprise des débats. Mais l'ancien commandant fait face à une autre inculpation, concernant les violences électorales de 2020. Dans ce deuxième dossier, la justice le soupçonne d'avoir recruté des militaires pour mener des actions subversives.
Ce procès, qui interroge les relations entre exilés ivoiriens et l'autorité en place, s'annonce comme un moment crucial pour la Côte d'Ivoire. Les accusations pesant sur Abdoulaye Fofana sont d'une gravité extrême. L'ancien militaire risque une peine lourde s'il est reconnu coupable. L'issue de ce procès pourrait avoir des conséquences importantes sur la stabilité politique et sociale du pays. Les détails entourant le rôle présumé de Fofana dans les événements de 2020 et sa relation avec Guillaume Soro resteront au cœur des débats.
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