La décision de l'Algérie d'expulser douze fonctionnaires français de son territoire en réponse à une procédure judiciaire en France a suscité une vive réaction de la part du chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot. Ce dernier a qualifié cette décision de "regrettable" et a prévenu qu'elle ne resterait pas sans conséquences.
Sur la chaîne France 2, le ministre français des Affaires étrangères a exprimé son mécontentement face à la décision algérienne. "Si l'Algérie fait le choix de l'escalade, nous répondrons avec la plus grande fermeté", a-t-il déclaré. Il a également souligné que la France n'avait "d'autre choix que de prendre des mesures similaires" en réponse à cette expulsion.

La procédure judiciaire en France qui a conduit à l'expulsion de ces douze fonctionnaires français a été jugée "injuste" et "injustifiée" par Alger. Le ministre français des Affaires étrangères a défendu l'action de son gouvernement et a rappelé que le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, n'avait "rien à voir" avec cette affaire.
Les relations entre l'Algérie et la France sont déjà tendues depuis plusieurs mois, notamment en raison de désaccords sur des dossiers sensibles tels que la mémoire de la colonisation et les droits de l'homme.
L'expulsion de ces fonctionnaires français intervient dans un contexte de tensions accrues entre les deux pays. Les autorités algériennes reprochent à la France de ne pas avoir respecté ses engagements en matière de coopération et de dialogue.
La situation est suivie de près par les observateurs qui craignent une escalade des tensions entre les deux pays. La décision de l'Algérie d'expulser ces fonctionnaires français est considérée comme une mesure de rétorsion qui pourrait avoir des conséquences diplomatiques et économiques importantes.
La décision de l'Algérie d'expulser douze fonctionnaires français de son territoire en réponse à une procédure judiciaire en France a suscité une vive réaction de la part du chef de la diplomatie française, Jean-Noël Barrot. Ce dernier a qualifié cette décision de "regrettable" et a prévenu qu'elle ne resterait pas sans conséquences.
Sur la chaîne France 2, le ministre français des Affaires étrangères a exprimé son mécontentement face à la décision algérienne. "Si l'Algérie fait le choix de l'escalade, nous répondrons avec la plus grande fermeté", a-t-il déclaré. Il a également souligné que la France n'avait "d'autre choix que de prendre des mesures similaires" en réponse à cette expulsion.

La procédure judiciaire en France qui a conduit à l'expulsion de ces douze fonctionnaires français a été jugée "injuste" et "injustifiée" par Alger. Le ministre français des Affaires étrangères a défendu l'action de son gouvernement et a rappelé que le ministre de l'Intérieur, Bruno Retailleau, n'avait "rien à voir" avec cette affaire.
Les relations entre l'Algérie et la France sont déjà tendues depuis plusieurs mois, notamment en raison de désaccords sur des dossiers sensibles tels que la mémoire de la colonisation et les droits de l'homme.
L'expulsion de ces fonctionnaires français intervient dans un contexte de tensions accrues entre les deux pays. Les autorités algériennes reprochent à la France de ne pas avoir respecté ses engagements en matière de coopération et de dialogue.
La situation est suivie de près par les observateurs qui craignent une escalade des tensions entre les deux pays. La décision de l'Algérie d'expulser ces fonctionnaires français est considérée comme une mesure de rétorsion qui pourrait avoir des conséquences diplomatiques et économiques importantes.
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