Le ministère public de la CRIET a requis, ce lundi, la relaxe au bénéfice du doute pour quatre douaniers mis en cause dans une affaire de fraude présumée au poste de douane d'Hillacondji. L'ancien chef de brigade et son secrétaire, ainsi que deux autres agents, sont accusés d'abus de fonctions liés au dédouanement d'un camion transportant du tissu.
Selon les accusations, le camion transportait initialement environ 630 balles de tissu, mais seulement 49 balles ont été déclarées aux douanes. Le procureur spécial, lors de ses réquisitions, a estimé qu'aucune preuve probante n'était apparue pour justifier une condamnation, plaidant ainsi la relaxe au bénéfice du doute.

Cette requête s'inscrit dans le prolongement de l'accord pour la mise en liberté provisoire des quatre prévenus. Une décision qui pourrait être confirmée par le tribunal, après délibération.
Les avocats de la défense, Me Edgard Chrisostome, Me Ayodélé Ahounou et Me Filibert Behanzin, ont également plaidé pour la relaxe pure et simple de leurs clients, soulignant l'absence de preuves concrètes démontrant leur responsabilité dans les malversations présumées. Me Behanzin, en particulier, a contesté la pertinence d'une relaxe au bénéfice du doute, estimant qu'elle n'est pertinente que si le ministère public a des doutes raisonnables. Il a donc demandé la relaxe pure et simple.
Cette affaire, qui concerne l'ancien chef de brigade et son secrétaire, tous deux actuellement sous mandat, met en lumière les rouages du contrôle douanier et soulève des questions sur la rigueur de la procédure d'instruction. L'audience de délibération devrait permettre de trancher sur le sort des quatre agents qui pourraient retrouver leur liberté.
Le ministère public de la CRIET a requis, ce lundi, la relaxe au bénéfice du doute pour quatre douaniers mis en cause dans une affaire de fraude présumée au poste de douane d'Hillacondji. L'ancien chef de brigade et son secrétaire, ainsi que deux autres agents, sont accusés d'abus de fonctions liés au dédouanement d'un camion transportant du tissu.
Selon les accusations, le camion transportait initialement environ 630 balles de tissu, mais seulement 49 balles ont été déclarées aux douanes. Le procureur spécial, lors de ses réquisitions, a estimé qu'aucune preuve probante n'était apparue pour justifier une condamnation, plaidant ainsi la relaxe au bénéfice du doute.

Cette requête s'inscrit dans le prolongement de l'accord pour la mise en liberté provisoire des quatre prévenus. Une décision qui pourrait être confirmée par le tribunal, après délibération.
Les avocats de la défense, Me Edgard Chrisostome, Me Ayodélé Ahounou et Me Filibert Behanzin, ont également plaidé pour la relaxe pure et simple de leurs clients, soulignant l'absence de preuves concrètes démontrant leur responsabilité dans les malversations présumées. Me Behanzin, en particulier, a contesté la pertinence d'une relaxe au bénéfice du doute, estimant qu'elle n'est pertinente que si le ministère public a des doutes raisonnables. Il a donc demandé la relaxe pure et simple.
Cette affaire, qui concerne l'ancien chef de brigade et son secrétaire, tous deux actuellement sous mandat, met en lumière les rouages du contrôle douanier et soulève des questions sur la rigueur de la procédure d'instruction. L'audience de délibération devrait permettre de trancher sur le sort des quatre agents qui pourraient retrouver leur liberté.
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