Après une attente insupportable de plusieurs jours, le Conseil Constitutionnel du Mozambique a officiellement ratifié la victoire de Daniel Chapo aux élections présidentielles du 9 octobre. Le candidat du Front de Libération du Mozambique (Frelimo), au pouvoir depuis l'indépendance en 1975, a été déclaré vainqueur avec 65,17% des voix, un chiffre révisé à la baisse par rapport aux 71% annoncés par la Commission Électorale, suscitant des interrogations sur la transparence du processus électoral.
L'opposant principal, Venâncio Mondlane, représentant de la Convergence pour la Rénovation de la Nation (Renamo), a obtenu 24,19% des suffrages, tandis qu'Ossufo Momade a recueilli 6,62%. Mondlane, qui conteste vigoureusement les résultats, accuse le Frelimo de corruption et d'irrégularités massives. Depuis les élections, le pays est en proie à de violents mouvements de contestation, avec au moins 130 morts signalés à cause de la répression sanglante des manifestations par les forces de l'ordre.
La capitale Maputo est presque déserte aujourd'hui, avec de nombreuses routes bloquées par des barricades et un fort déploiement policier. Les tensions ont culminé avec des incidents violents dans plusieurs régions, où des barricades ont été érigées, des pneus brûlés et des attaques contre des installations publiques signalées.
En réponse à la ratification des résultats, Daniel Chapo a appelé au "dialogue pour apaiser les tensions", mais ses appels n'ont pas été bien accueillis par ses adversaires. Venâncio Mondlane, vivant dans la clandestinité depuis le scrutin, a qualifié le gouvernement de "illégitime et illégal", exhortant ses partisans à continuer le combat : "Nous devons rester unis et forts", a-t-il déclaré.
Après une attente insupportable de plusieurs jours, le Conseil Constitutionnel du Mozambique a officiellement ratifié la victoire de Daniel Chapo aux élections présidentielles du 9 octobre. Le candidat du Front de Libération du Mozambique (Frelimo), au pouvoir depuis l'indépendance en 1975, a été déclaré vainqueur avec 65,17% des voix, un chiffre révisé à la baisse par rapport aux 71% annoncés par la Commission Électorale, suscitant des interrogations sur la transparence du processus électoral.
L'opposant principal, Venâncio Mondlane, représentant de la Convergence pour la Rénovation de la Nation (Renamo), a obtenu 24,19% des suffrages, tandis qu'Ossufo Momade a recueilli 6,62%. Mondlane, qui conteste vigoureusement les résultats, accuse le Frelimo de corruption et d'irrégularités massives. Depuis les élections, le pays est en proie à de violents mouvements de contestation, avec au moins 130 morts signalés à cause de la répression sanglante des manifestations par les forces de l'ordre.
La capitale Maputo est presque déserte aujourd'hui, avec de nombreuses routes bloquées par des barricades et un fort déploiement policier. Les tensions ont culminé avec des incidents violents dans plusieurs régions, où des barricades ont été érigées, des pneus brûlés et des attaques contre des installations publiques signalées.
En réponse à la ratification des résultats, Daniel Chapo a appelé au "dialogue pour apaiser les tensions", mais ses appels n'ont pas été bien accueillis par ses adversaires. Venâncio Mondlane, vivant dans la clandestinité depuis le scrutin, a qualifié le gouvernement de "illégitime et illégal", exhortant ses partisans à continuer le combat : "Nous devons rester unis et forts", a-t-il déclaré.
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