L'ancien chef de milice condamné par la CPI, Thomas Lubanga, a officialisé dimanche le lancement de la Convention pour la Révolution Populaire (CRP), un nouveau mouvement politico-militaire dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC). Installé en Ouganda depuis quelques mois, Lubanga a rassemblé ses partisans autour de Berunda, une région minière proche de la frontière ougandaise.
Selon un communiqué fondateur, ce mouvement est présenté comme un acteur majeur dans la région, s'appuyant sur un soutien local et une structure militaire. Le CRP affirme disposer d'une branche armée dirigée par le colonel Justin Lobho Zissy, un officier des FARDC ayant fait défection. L'annonce survient quelques mois après que l'armée congolaise a déclaré avoir détruit un camp de formation de miliciens dans la zone, ce qui renforce les inquiétudes de la communauté internationale.

Cette initiative, lancée dans une région déjà marquée par l'instabilité et les conflits, suscite de nombreuses interrogations. Thomas Lubanga dément toute volonté d'intégrer le gouvernement d'union nationale en cours de préparation, récusant tout lien avec le mouvement du M23. Il affirme ne pas se rendre à Kinshasa, ni être concerné par les négociations en cours.
L'émergence de ce nouveau mouvement politico-militaire inquiète les observateurs. La présence d'une branche armée dirigée par un ancien officier des FARDC pose un risque accru de déstabilisation dans la région déjà fragilisée par les violences et l'insécurité. Les implications de cette initiative sur le processus de paix en RDC et les discussions gouvernementales sont cruciales et appellent à une surveillance attentive.
L'ancien chef de milice condamné par la CPI, Thomas Lubanga, a officialisé dimanche le lancement de la Convention pour la Révolution Populaire (CRP), un nouveau mouvement politico-militaire dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC). Installé en Ouganda depuis quelques mois, Lubanga a rassemblé ses partisans autour de Berunda, une région minière proche de la frontière ougandaise.
Selon un communiqué fondateur, ce mouvement est présenté comme un acteur majeur dans la région, s'appuyant sur un soutien local et une structure militaire. Le CRP affirme disposer d'une branche armée dirigée par le colonel Justin Lobho Zissy, un officier des FARDC ayant fait défection. L'annonce survient quelques mois après que l'armée congolaise a déclaré avoir détruit un camp de formation de miliciens dans la zone, ce qui renforce les inquiétudes de la communauté internationale.

Cette initiative, lancée dans une région déjà marquée par l'instabilité et les conflits, suscite de nombreuses interrogations. Thomas Lubanga dément toute volonté d'intégrer le gouvernement d'union nationale en cours de préparation, récusant tout lien avec le mouvement du M23. Il affirme ne pas se rendre à Kinshasa, ni être concerné par les négociations en cours.
L'émergence de ce nouveau mouvement politico-militaire inquiète les observateurs. La présence d'une branche armée dirigée par un ancien officier des FARDC pose un risque accru de déstabilisation dans la région déjà fragilisée par les violences et l'insécurité. Les implications de cette initiative sur le processus de paix en RDC et les discussions gouvernementales sont cruciales et appellent à une surveillance attentive.
Politique & Société