L’armée tchadienne a officiellement annoncé ce jeudi la restitution de la base militaire française de Faya, marquant une étape significative dans le processus de retrait des troupes françaises du Tchad. Cette rétrocession intervient moins d’un mois après l’annonce surprise de la suspension de l’accord militaire entre Paris et Ndjamena, soulignant des tensions croissantes entre les deux pays.
Dans un communiqué transmis à l’AFP, l’état-major tchadien a confirmé que le transfert de la base, stratégique dans la lutte contre le terrorisme dans la région, s'est déroulé sans incident. « Cette rétrocession est un signe de souveraineté et un pas vers le renforcement de notre capacité opérationnelle », a déclaré un porte-parole de l’armée tchadienne.
Ce retrait s’inscrit dans un contexte politique délicat, alors que le Tchad s’apprête à organiser des élections législatives, provinciales et locales dans trois jours. Les autorités militaires ont assuré qu’elles tiendront informée l’opinion publique sur les futurs désengagements, notamment concernant les bases d’Abéché et de Ndjamena.
Depuis plusieurs mois, les relations entre le Tchad et la France, traditionnellement alliés en matière de sécurité, ont connu des frictions, exacerbées par des mouvements de contestation et des appels à une plus grande indépendance vis-à-vis de l’influence française. La décision de retirer les troupes françaises pourrait être interprétée comme une réponse à ces pressions internes.
Les forces françaises, qui étaient déployées au Tchad dans le cadre d’opérations antiterroristes, avaient pour mission d’assister les forces armées tchadiennes dans la lutte contre les groupes jihadistes opérant dans la région du Sahel. Avec la fermeture de la base de Faya, beaucoup se demandent quelles seront les conséquences sur la sécurité régionale, notamment face à la menace croissante de groupes terroristes.
L’armée tchadienne a officiellement annoncé ce jeudi la restitution de la base militaire française de Faya, marquant une étape significative dans le processus de retrait des troupes françaises du Tchad. Cette rétrocession intervient moins d’un mois après l’annonce surprise de la suspension de l’accord militaire entre Paris et Ndjamena, soulignant des tensions croissantes entre les deux pays.
Dans un communiqué transmis à l’AFP, l’état-major tchadien a confirmé que le transfert de la base, stratégique dans la lutte contre le terrorisme dans la région, s'est déroulé sans incident. « Cette rétrocession est un signe de souveraineté et un pas vers le renforcement de notre capacité opérationnelle », a déclaré un porte-parole de l’armée tchadienne.
Ce retrait s’inscrit dans un contexte politique délicat, alors que le Tchad s’apprête à organiser des élections législatives, provinciales et locales dans trois jours. Les autorités militaires ont assuré qu’elles tiendront informée l’opinion publique sur les futurs désengagements, notamment concernant les bases d’Abéché et de Ndjamena.
Depuis plusieurs mois, les relations entre le Tchad et la France, traditionnellement alliés en matière de sécurité, ont connu des frictions, exacerbées par des mouvements de contestation et des appels à une plus grande indépendance vis-à-vis de l’influence française. La décision de retirer les troupes françaises pourrait être interprétée comme une réponse à ces pressions internes.
Les forces françaises, qui étaient déployées au Tchad dans le cadre d’opérations antiterroristes, avaient pour mission d’assister les forces armées tchadiennes dans la lutte contre les groupes jihadistes opérant dans la région du Sahel. Avec la fermeture de la base de Faya, beaucoup se demandent quelles seront les conséquences sur la sécurité régionale, notamment face à la menace croissante de groupes terroristes.
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