Une information judiciaire a été ouverte en Côte d’Ivoire, ce lundi 11 août, visant onze militants du Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI). Ces derniers sont soupçonnés d’« actes terroristes » et de « complot contre l’autorité de l’État », selon un communiqué du procureur de la République.
Les personnes mises en cause ont été interpellées à la suite d’incidents survenus le 1er août dans la commune de Yopougon, marqués par des dégradations contre un bus et un véhicule de police. Parmi elles figurent des figures politiques connues, telles que Lida Kouassi, ancien ministre de la Défense de Laurent Gbagbo, l’ex-ambassadeur Koné Boubacar, ainsi qu’une députée suppléante du PPA-CI à Yopougon.
Le parti de Laurent Gbagbo réfute toute implication dans ces violences. De son côté, le procureur Oumar Braman Koné a affirmé, lors d’un débat télévisé dimanche soir, que « les poursuites du parquet ne sont pas menées en fonction de l’appartenance politique ».
Une information judiciaire a été ouverte en Côte d’Ivoire, ce lundi 11 août, visant onze militants du Parti des Peuples Africains – Côte d’Ivoire (PPA-CI). Ces derniers sont soupçonnés d’« actes terroristes » et de « complot contre l’autorité de l’État », selon un communiqué du procureur de la République.
Les personnes mises en cause ont été interpellées à la suite d’incidents survenus le 1er août dans la commune de Yopougon, marqués par des dégradations contre un bus et un véhicule de police. Parmi elles figurent des figures politiques connues, telles que Lida Kouassi, ancien ministre de la Défense de Laurent Gbagbo, l’ex-ambassadeur Koné Boubacar, ainsi qu’une députée suppléante du PPA-CI à Yopougon.
Le parti de Laurent Gbagbo réfute toute implication dans ces violences. De son côté, le procureur Oumar Braman Koné a affirmé, lors d’un débat télévisé dimanche soir, que « les poursuites du parquet ne sont pas menées en fonction de l’appartenance politique ».
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