Les résultats des élections législatives allemandes de ce dimanche 23 février 2024 révèlent une victoire significative pour les conservateurs de la CDU-CSU, qui obtiennent environ 29 % des voix, selon les premières estimations. Ce scrutin marque également une percée historique pour le parti d'extrême droite, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), qui atteint 19,5 %, enregistrant une hausse impressionnante de 9 points par rapport aux élections de 2021. En revanche, le Parti social-démocrate (SPD) du chancelier sortant Olaf Scholz subit une sanction sévère, ne récoltant que 16 % des suffrages, son plus mauvais résultat depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
À 18 heures, heure de la fermeture des bureaux de vote, les premières estimations ont été diffusées, révélant un léger recul par rapport aux derniers sondages en faveur de la CDU-CSU. Les résultats ont été accueillis avec enthousiasme par les membres du parti, culminant avec l'allocution de Friedrich Merz, le leader de la CDU-CSU, qui a exprimé son désir de former un gouvernement « aussi vite que possible ». Merz a souligné l'importance d'une action rapide face aux défis internationaux, déclarant que « le monde extérieur ne nous attend pas ».
Le futur chancelier a mis en avant comme priorité le renforcement de la défense européenne, plaidant pour une indépendance progressive vis-à-vis des États-Unis. Lors d'une interview à la télévision ARD, il a évoqué la nécessité d'une capacité de défense européenne autonome en tant qu'alternative à l'OTAN dans sa forme actuelle.
Les réactions internationales n'ont pas tardé à affluer. Mark Rutte, le président de l'OTAN, a exprimé sa satisfaction de collaborer avec le nouveau gouvernement sur des questions de sécurité, soulignant l'urgence d'augmenter les dépenses de défense en Europe. De son côté, l'ancien président américain Donald Trump a salué les résultats, qualifiant ce dimanche de « grand jour pour l'Allemagne ».
Les résultats des élections législatives allemandes de ce dimanche 23 février 2024 révèlent une victoire significative pour les conservateurs de la CDU-CSU, qui obtiennent environ 29 % des voix, selon les premières estimations. Ce scrutin marque également une percée historique pour le parti d'extrême droite, l'Alternative pour l'Allemagne (AfD), qui atteint 19,5 %, enregistrant une hausse impressionnante de 9 points par rapport aux élections de 2021. En revanche, le Parti social-démocrate (SPD) du chancelier sortant Olaf Scholz subit une sanction sévère, ne récoltant que 16 % des suffrages, son plus mauvais résultat depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale.
À 18 heures, heure de la fermeture des bureaux de vote, les premières estimations ont été diffusées, révélant un léger recul par rapport aux derniers sondages en faveur de la CDU-CSU. Les résultats ont été accueillis avec enthousiasme par les membres du parti, culminant avec l'allocution de Friedrich Merz, le leader de la CDU-CSU, qui a exprimé son désir de former un gouvernement « aussi vite que possible ». Merz a souligné l'importance d'une action rapide face aux défis internationaux, déclarant que « le monde extérieur ne nous attend pas ».
Le futur chancelier a mis en avant comme priorité le renforcement de la défense européenne, plaidant pour une indépendance progressive vis-à-vis des États-Unis. Lors d'une interview à la télévision ARD, il a évoqué la nécessité d'une capacité de défense européenne autonome en tant qu'alternative à l'OTAN dans sa forme actuelle.
Les réactions internationales n'ont pas tardé à affluer. Mark Rutte, le président de l'OTAN, a exprimé sa satisfaction de collaborer avec le nouveau gouvernement sur des questions de sécurité, soulignant l'urgence d'augmenter les dépenses de défense en Europe. De son côté, l'ancien président américain Donald Trump a salué les résultats, qualifiant ce dimanche de « grand jour pour l'Allemagne ».
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