Le Parlement sénégalais a voté, à l'unanimité, une loi autorisant le président de la République à ratifier une convention judiciaire avec le Maroc, visant à faciliter l'assistance aux détenus, notamment les migrants. Cette convention, qui prévoit le transfert mutuel de condamnés, suscite toutefois des interrogations, notamment après les récentes déclarations concernant le sort de l'ancien président Macky Sall au Maroc.
Alors que le gouvernement sénégalais a récemment annoncé que l'ancien président Macky Sall, résidant au Maroc, "fera face à la justice", la procédure de ratification a, pour un temps, alimenté des spéculations sur une potentielle influence de la convention dans le cadre d'éventuelles poursuites. Des députés, comme Aissata Tall Sall, ancienne ministre de la Justice, ont fermement réaffirmé que cette loi ne concernait pas l'ancien président. "Pourquoi le président Macky Sall est-il subitement au centre de cette discussion ?", s'est-elle interrogée, demandant au gouvernement de dissiper les doutes.
La convention, composée de 24 articles, a pour objectif d'encadrer le transfert et l'assistance consulaire aux détenus, couvrant aussi bien les Sénégalais emprisonnés au Maroc que les Marocains détenus au Sénégal. Les parlementaires mettent l'accent sur la nécessité de cette convention, rappelant l'importance d'une meilleure protection des ressortissants sénégalais confrontés à la justice marocaine, notamment pour la communauté importante de migrants et des retours d’étudiants.
Des députés ont relevé le cas des mineurs sénégalais détenus en Espagne et des 400 Sénégalais en Mauritanie, soulignant l'importance de mettre en place une assistance juridique appropriée afin de défendre ces citoyens sénégalais. La ministre des Affaires étrangères, Yacine Fall, a exprimé son indignation face aux traitements inhumains subis par les Sénégalais en Mauritanie et a déclaré que des discussions étaient en cours avec Nouakchott pour améliorer la situation.
La convention, en définitive, vise à assurer une meilleure protection aux citoyens sénégalais à l'étranger, dans un contexte où les procédures judiciaires et consulaires peuvent parfois s'avérer complexes et délicates à mettre en place sans cadre juridique adéquat.
Le Parlement sénégalais a voté, à l'unanimité, une loi autorisant le président de la République à ratifier une convention judiciaire avec le Maroc, visant à faciliter l'assistance aux détenus, notamment les migrants. Cette convention, qui prévoit le transfert mutuel de condamnés, suscite toutefois des interrogations, notamment après les récentes déclarations concernant le sort de l'ancien président Macky Sall au Maroc.
Alors que le gouvernement sénégalais a récemment annoncé que l'ancien président Macky Sall, résidant au Maroc, "fera face à la justice", la procédure de ratification a, pour un temps, alimenté des spéculations sur une potentielle influence de la convention dans le cadre d'éventuelles poursuites. Des députés, comme Aissata Tall Sall, ancienne ministre de la Justice, ont fermement réaffirmé que cette loi ne concernait pas l'ancien président. "Pourquoi le président Macky Sall est-il subitement au centre de cette discussion ?", s'est-elle interrogée, demandant au gouvernement de dissiper les doutes.
La convention, composée de 24 articles, a pour objectif d'encadrer le transfert et l'assistance consulaire aux détenus, couvrant aussi bien les Sénégalais emprisonnés au Maroc que les Marocains détenus au Sénégal. Les parlementaires mettent l'accent sur la nécessité de cette convention, rappelant l'importance d'une meilleure protection des ressortissants sénégalais confrontés à la justice marocaine, notamment pour la communauté importante de migrants et des retours d’étudiants.
Des députés ont relevé le cas des mineurs sénégalais détenus en Espagne et des 400 Sénégalais en Mauritanie, soulignant l'importance de mettre en place une assistance juridique appropriée afin de défendre ces citoyens sénégalais. La ministre des Affaires étrangères, Yacine Fall, a exprimé son indignation face aux traitements inhumains subis par les Sénégalais en Mauritanie et a déclaré que des discussions étaient en cours avec Nouakchott pour améliorer la situation.
La convention, en définitive, vise à assurer une meilleure protection aux citoyens sénégalais à l'étranger, dans un contexte où les procédures judiciaires et consulaires peuvent parfois s'avérer complexes et délicates à mettre en place sans cadre juridique adéquat.
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