La tension est palpable au Sénégal, où l'opposition parlementaire a décidé de boycotter une séance de questions d'actualité au Parlement, prévue ce jeudi. Les 35 députés de l'opposition dénoncent des dysfonctionnements de l'Assemblée nationale et une attitude méprisante du président de l'institution, El Malick Ndiaye, à leur égard.
Les députés de l'opposition reprochent au président de l'Assemblée nationale de ne pas respecter le règlement intérieur et de faire preuve d'un manque de courtoisie envers eux. Selon Thierno Alassane Sall, député non inscrit, cette attitude est "jamais vue" de la part d'un président de l'Assemblée nationale du Sénégal.
Le député non inscrit dénonce un comportement "méprisant" de la part du président de l'Assemblée nationale, qui selon lui, serait aux ordres du pouvoir exécutif. Aïssata Tall Sall, chef du groupe parlementaire de l'ex-président Macky Sall, estime que l'Assemblée nationale serait "aux bottes" du pouvoir exécutif, trois mois après son installation.
Les députés de l'opposition promettent d'interrompre leur boycott dès que l'activité parlementaire et l'adoption de nouvelles lois reprendront. Cependant, pour la séance d'information du Premier ministre lundi, les fauteuils de l'opposition resteront vides.
Par ailleurs, 23 députés de l'opposition ont déposé un recours devant le Conseil constitutionnel pour demander l'annulation de la loi d'amnistie révisée adoptée la semaine dernière. Cette loi est considérée comme une atteinte aux droits de l'homme et à la démocratie.
Les conséquences de ce boycott sont incertaines. Cependant, il est clair que la tension entre l'opposition et le pouvoir exécutif est palpable. Les députés de l'opposition espèrent que leur action pourra faire évoluer la situation et permettre une reprise normale des activités parlementaires.
Le Sénégal est actuellement en proie à des tensions politiques importantes. La présidentielle de 2024 approche à grands pas et les différents camps politiques sont déjà à l'œuvre pour conquérir le pouvoir. Cette crise politique pourrait avoir des conséquences importantes sur l'avenir du pays.
La tension est palpable au Sénégal, où l'opposition parlementaire a décidé de boycotter une séance de questions d'actualité au Parlement, prévue ce jeudi. Les 35 députés de l'opposition dénoncent des dysfonctionnements de l'Assemblée nationale et une attitude méprisante du président de l'institution, El Malick Ndiaye, à leur égard.
Les députés de l'opposition reprochent au président de l'Assemblée nationale de ne pas respecter le règlement intérieur et de faire preuve d'un manque de courtoisie envers eux. Selon Thierno Alassane Sall, député non inscrit, cette attitude est "jamais vue" de la part d'un président de l'Assemblée nationale du Sénégal.
Le député non inscrit dénonce un comportement "méprisant" de la part du président de l'Assemblée nationale, qui selon lui, serait aux ordres du pouvoir exécutif. Aïssata Tall Sall, chef du groupe parlementaire de l'ex-président Macky Sall, estime que l'Assemblée nationale serait "aux bottes" du pouvoir exécutif, trois mois après son installation.
Les députés de l'opposition promettent d'interrompre leur boycott dès que l'activité parlementaire et l'adoption de nouvelles lois reprendront. Cependant, pour la séance d'information du Premier ministre lundi, les fauteuils de l'opposition resteront vides.
Par ailleurs, 23 députés de l'opposition ont déposé un recours devant le Conseil constitutionnel pour demander l'annulation de la loi d'amnistie révisée adoptée la semaine dernière. Cette loi est considérée comme une atteinte aux droits de l'homme et à la démocratie.
Les conséquences de ce boycott sont incertaines. Cependant, il est clair que la tension entre l'opposition et le pouvoir exécutif est palpable. Les députés de l'opposition espèrent que leur action pourra faire évoluer la situation et permettre une reprise normale des activités parlementaires.
Le Sénégal est actuellement en proie à des tensions politiques importantes. La présidentielle de 2024 approche à grands pas et les différents camps politiques sont déjà à l'œuvre pour conquérir le pouvoir. Cette crise politique pourrait avoir des conséquences importantes sur l'avenir du pays.
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