Dans un mouvement significatif pour le paysage politique guinéen, le gouvernement a annoncé la suspension de 54 partis politiques non autorisés, suite à une campagne d’évaluation réalisée en octobre dernier.

Cette décision vise à régulariser la situation des formations politiques du pays avant les élections prévues cette année, une étape cruciale vers le rétablissement de l'ordre constitutionnel, comme l’a affirmé le président de transition, Mamadi Doumbouya, lors de son discours du Nouvel An.
Le ministère de l’Administration du territoire, par la voix de son ministre Ibrahima Kalil Condé, a exprimé son inquiétude face à la prolifération de partis politiques ne respectant pas les exigences administratives. Il a exigé la cessation immédiate des activités de ces formations, tout en fixant une échéance à la fin de janvier 2025 pour que ceux qui souhaitent poursuivre puissent se conformer aux règles en vigueur.
Dans son communiqué, le ministre a également appelé les institutions et partenaires à ne plus collaborer avec les partis suspendus, insistant sur la nécessité de créer un environnement politique sain en Guinée. Cette suspension est perçue comme un moyen d’éviter une désorganisation potentielle à l’approche des élections qui pourraient redéfinir le futur politique du pays.
Le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a confirmé que le scrutin référendaire, un moment clé dans le processus de transition démocratique, pourrait se tenir en mai 2025. Ce référendum devrait permettre aux Guinéens de se prononcer sur une nouvelle constitution, une étape essentielle pour le retour à un régime civil après des années de tensions politiques.
Pour les partis concernés, cette décision représente un défi de taille, car ils ont maintenant moins de trois semaines pour se conformer aux exigences administratives. Les observateurs politiques s’interrogent sur la capacité de ces formations à régulariser leur situation dans un délai aussi court et sur l’impact potentiel de cette mesure sur le climat politique du pays.
Dans un mouvement significatif pour le paysage politique guinéen, le gouvernement a annoncé la suspension de 54 partis politiques non autorisés, suite à une campagne d’évaluation réalisée en octobre dernier.

Cette décision vise à régulariser la situation des formations politiques du pays avant les élections prévues cette année, une étape cruciale vers le rétablissement de l'ordre constitutionnel, comme l’a affirmé le président de transition, Mamadi Doumbouya, lors de son discours du Nouvel An.
Le ministère de l’Administration du territoire, par la voix de son ministre Ibrahima Kalil Condé, a exprimé son inquiétude face à la prolifération de partis politiques ne respectant pas les exigences administratives. Il a exigé la cessation immédiate des activités de ces formations, tout en fixant une échéance à la fin de janvier 2025 pour que ceux qui souhaitent poursuivre puissent se conformer aux règles en vigueur.
Dans son communiqué, le ministre a également appelé les institutions et partenaires à ne plus collaborer avec les partis suspendus, insistant sur la nécessité de créer un environnement politique sain en Guinée. Cette suspension est perçue comme un moyen d’éviter une désorganisation potentielle à l’approche des élections qui pourraient redéfinir le futur politique du pays.
Le porte-parole du gouvernement, Ousmane Gaoual Diallo, a confirmé que le scrutin référendaire, un moment clé dans le processus de transition démocratique, pourrait se tenir en mai 2025. Ce référendum devrait permettre aux Guinéens de se prononcer sur une nouvelle constitution, une étape essentielle pour le retour à un régime civil après des années de tensions politiques.
Pour les partis concernés, cette décision représente un défi de taille, car ils ont maintenant moins de trois semaines pour se conformer aux exigences administratives. Les observateurs politiques s’interrogent sur la capacité de ces formations à régulariser leur situation dans un délai aussi court et sur l’impact potentiel de cette mesure sur le climat politique du pays.
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