Le Niger a récemment franchi une étape significative dans la valorisation de son patrimoine historique en créant un comité chargé d'écrire l'Histoire générale du pays. Cette initiative, lancée par décret du président du Conseil national de la sauvegarde de la patrie (CNSP), le général Tiani, vise à rassembler les connaissances et les recherches des historiens nigériens afin de proposer une vision complète et intégrée de l'histoire nationale.

L'ambition est claire : écrire l'histoire du Niger depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. Bien que des travaux antérieurs aient été réalisés par des historiens respectés tels qu'André Salifou ou Djibo Hamani, Mamoudou Djibo note qu’« aucun n'a embrassé l'histoire dans sa globalité ». Il déplore également l'absence d'un ouvrage référentiel sur l'histoire du Niger dans les programmes scolaires, ce qui limite la connaissance et l'appropriation du passé par les jeunes générations.
Pour entamer ce vaste projet, une première réunion a eu lieu le 23 novembre 2024, rassemblant historiens et archéologues. Le comité se penchera sur l'inventaire des ressources existantes et encouragera les spécialistes à explorer divers thèmes, notamment l’histoire des mouvements sociaux au Niger. Cette démarche collaborative vise à enrichir le contenu historique tout en garantissant une approche scientifique rigoureuse.
Cependant, certaines préoccupations émergent concernant la représentation de la période coloniale dans cette nouvelle histoire. Mamoudou Djibo a tenu à rassurer en affirmant : « Nous ne voulons rien effacer. Il ne s'agit pas de réviser l'histoire, mais de faire un travail scientifique pour que les Nigériens s'approprient leur passé ». Cette déclaration met en lumière la volonté du comité d'aborder toutes les facettes de l'histoire nigérienne sans tabous.
Le Niger a récemment franchi une étape significative dans la valorisation de son patrimoine historique en créant un comité chargé d'écrire l'Histoire générale du pays. Cette initiative, lancée par décret du président du Conseil national de la sauvegarde de la patrie (CNSP), le général Tiani, vise à rassembler les connaissances et les recherches des historiens nigériens afin de proposer une vision complète et intégrée de l'histoire nationale.

L'ambition est claire : écrire l'histoire du Niger depuis la préhistoire jusqu'à nos jours. Bien que des travaux antérieurs aient été réalisés par des historiens respectés tels qu'André Salifou ou Djibo Hamani, Mamoudou Djibo note qu’« aucun n'a embrassé l'histoire dans sa globalité ». Il déplore également l'absence d'un ouvrage référentiel sur l'histoire du Niger dans les programmes scolaires, ce qui limite la connaissance et l'appropriation du passé par les jeunes générations.
Pour entamer ce vaste projet, une première réunion a eu lieu le 23 novembre 2024, rassemblant historiens et archéologues. Le comité se penchera sur l'inventaire des ressources existantes et encouragera les spécialistes à explorer divers thèmes, notamment l’histoire des mouvements sociaux au Niger. Cette démarche collaborative vise à enrichir le contenu historique tout en garantissant une approche scientifique rigoureuse.
Cependant, certaines préoccupations émergent concernant la représentation de la période coloniale dans cette nouvelle histoire. Mamoudou Djibo a tenu à rassurer en affirmant : « Nous ne voulons rien effacer. Il ne s'agit pas de réviser l'histoire, mais de faire un travail scientifique pour que les Nigériens s'approprient leur passé ». Cette déclaration met en lumière la volonté du comité d'aborder toutes les facettes de l'histoire nigérienne sans tabous.
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