En raison de l’intensification des tensions entre TikTok et l’administration Biden, la plateforme de partage de vidéos a annoncé qu'elle serait contraint de fermer ses services aux États-Unis le 19 janvier, si aucune solution n’était trouvée avec le gouvernement. Cette déclaration, faite vendredi sur le réseau social X, intervient suite à une décision de la Cour suprême américaine rejetant le recours de TikTok contre une loi qui l’interdit dans le pays, à moins que sa société mère, ByteDance, ne cède la plateforme.

La loi en question, adoptée en mars 2024 par le Congrès américain sous prétexte de protéger la sécurité nationale, stipule que TikTok doit être vendu pour éviter tout risque de surveillance par le régime chinois. La Cour suprême a déterminé que cette législation ne portait pas atteinte au premier amendement de la Constitution, qui garantit la liberté d’expression.
Les juges ont souligné que la plateforme est considérée comme particulièrement vulnérable aux influences étrangères, en raison de la quantité de données qu'elle collecte auprès de ses 170 millions d’utilisateurs américains. "La dimension de TikTok et sa vulnérabilité au contrôle d’un adversaire étranger justifient un traitement différencié", ont-ils expliqué.
La décision de la Cour a été saluée par plusieurs figures républicaines, parmi lesquelles l’ancien vice-président Mike Pence, qui a qualifié cela de "victoire pour la protection des données personnelles et la sécurité du peuple américain".
En attendant l'éventuelle mise en œuvre de cette loi, le ministère de la Justice a précisé que l’application des mesures pourrait se faire progressivement. Les fournisseurs d’Internet et les boutiques d’applications auraient jusqu’à dimanche minuit pour cesser les téléchargements et les mises à jour de l’application, mais aucune des principales entreprises n’a encore commenté la situation.
TikTok, largement populaire pour son contenu créatif et engageant, continue de plaider en faveur de sa présence aux États-Unis. L’entreprise affirme que sa fermeture entraînerait un dommage considérable en termes de liberté d’expression pour des millions d'Américains.
En raison de l’intensification des tensions entre TikTok et l’administration Biden, la plateforme de partage de vidéos a annoncé qu'elle serait contraint de fermer ses services aux États-Unis le 19 janvier, si aucune solution n’était trouvée avec le gouvernement. Cette déclaration, faite vendredi sur le réseau social X, intervient suite à une décision de la Cour suprême américaine rejetant le recours de TikTok contre une loi qui l’interdit dans le pays, à moins que sa société mère, ByteDance, ne cède la plateforme.

La loi en question, adoptée en mars 2024 par le Congrès américain sous prétexte de protéger la sécurité nationale, stipule que TikTok doit être vendu pour éviter tout risque de surveillance par le régime chinois. La Cour suprême a déterminé que cette législation ne portait pas atteinte au premier amendement de la Constitution, qui garantit la liberté d’expression.
Les juges ont souligné que la plateforme est considérée comme particulièrement vulnérable aux influences étrangères, en raison de la quantité de données qu'elle collecte auprès de ses 170 millions d’utilisateurs américains. "La dimension de TikTok et sa vulnérabilité au contrôle d’un adversaire étranger justifient un traitement différencié", ont-ils expliqué.
La décision de la Cour a été saluée par plusieurs figures républicaines, parmi lesquelles l’ancien vice-président Mike Pence, qui a qualifié cela de "victoire pour la protection des données personnelles et la sécurité du peuple américain".
En attendant l'éventuelle mise en œuvre de cette loi, le ministère de la Justice a précisé que l’application des mesures pourrait se faire progressivement. Les fournisseurs d’Internet et les boutiques d’applications auraient jusqu’à dimanche minuit pour cesser les téléchargements et les mises à jour de l’application, mais aucune des principales entreprises n’a encore commenté la situation.
TikTok, largement populaire pour son contenu créatif et engageant, continue de plaider en faveur de sa présence aux États-Unis. L’entreprise affirme que sa fermeture entraînerait un dommage considérable en termes de liberté d’expression pour des millions d'Américains.
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