Le sommet tant attendu entre les présidents de la République Démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda a été annulé, mettant en lumière les tensions croissantes qui persistent entre les deux pays. Initialement prévu pour discuter d’un accord de paix, ce rendez-vous a échoué avant même le début des discussions, illustrant la complexité de la situation sécuritaire dans l'est de la RDC.

Les chefs d’État congolais et rwandais, Félix Tshisekedi et Paul Kagame, avaient été invités par le président angolais João Lourenço, médiateur désigné par l’Union africaine. L’objectif principal de cette rencontre était d’établir un dialogue constructif pour mettre fin aux violences qui ravagent la province du Nord-Kivu, où le groupe armé M23 continue de semer le chaos.
Cependant, des tensions ont émergé autour de la question cruciale d’un dialogue direct entre le gouvernement congolais et le M23. Ce groupe rebelle est accusé par plusieurs rapports des Nations Unies d’avoir des liens étroits avec Kigali. Selon des sources militaires, entre 3 000 et 4 000 soldats rwandais seraient engagés aux côtés des rebelles sur le sol congolais. Cette implication étrangère alimente les craintes à Kinshasa et constitue une ligne rouge que le gouvernement congolais refuse de franchir.
Depuis plus de deux ans, la RDC a fermement exigé que le M23 soit exclu du processus de Nairobi, qui vise à encadrer les discussions entre l'État congolais et les divers groupes armés opérant dans l’est du pays. La demande rwandaise d’inclure ce groupe dans les négociations a donc été perçue comme une provocation inacceptable par Kinshasa.
L’annulation de ce sommet souligne non seulement l'absence d'un consensus sur les questions fondamentales mais également la fragilité des relations entre les deux nations voisines. Les experts craignent que ce nouvel échec n'aggrave encore davantage la situation humanitaire déjà critique dans l'est de la RDC, où des millions de personnes sont déplacées en raison des conflits armés.
Le sommet tant attendu entre les présidents de la République Démocratique du Congo (RDC) et du Rwanda a été annulé, mettant en lumière les tensions croissantes qui persistent entre les deux pays. Initialement prévu pour discuter d’un accord de paix, ce rendez-vous a échoué avant même le début des discussions, illustrant la complexité de la situation sécuritaire dans l'est de la RDC.

Les chefs d’État congolais et rwandais, Félix Tshisekedi et Paul Kagame, avaient été invités par le président angolais João Lourenço, médiateur désigné par l’Union africaine. L’objectif principal de cette rencontre était d’établir un dialogue constructif pour mettre fin aux violences qui ravagent la province du Nord-Kivu, où le groupe armé M23 continue de semer le chaos.
Cependant, des tensions ont émergé autour de la question cruciale d’un dialogue direct entre le gouvernement congolais et le M23. Ce groupe rebelle est accusé par plusieurs rapports des Nations Unies d’avoir des liens étroits avec Kigali. Selon des sources militaires, entre 3 000 et 4 000 soldats rwandais seraient engagés aux côtés des rebelles sur le sol congolais. Cette implication étrangère alimente les craintes à Kinshasa et constitue une ligne rouge que le gouvernement congolais refuse de franchir.
Depuis plus de deux ans, la RDC a fermement exigé que le M23 soit exclu du processus de Nairobi, qui vise à encadrer les discussions entre l'État congolais et les divers groupes armés opérant dans l’est du pays. La demande rwandaise d’inclure ce groupe dans les négociations a donc été perçue comme une provocation inacceptable par Kinshasa.
L’annulation de ce sommet souligne non seulement l'absence d'un consensus sur les questions fondamentales mais également la fragilité des relations entre les deux nations voisines. Les experts craignent que ce nouvel échec n'aggrave encore davantage la situation humanitaire déjà critique dans l'est de la RDC, où des millions de personnes sont déplacées en raison des conflits armés.
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