Dans un contexte sécuritaire alarmant au centre du Mali, Youssouf Toloba, chef militaire de la milice Dan Na Ambassagou, a récemment exprimé des préoccupations croissantes concernant la situation sur le terrain. Dans un enregistrement audio authentifié, Toloba a mis en lumière les tensions persistantes entre son groupe armé et les forces régulières, tout en affirmant le refus de son milice de signer des accords avec les jihadistes qui continuent de dominer plusieurs localités.
"Il n'y a zéro sécurité dans le centre du Mali", a-t-il insisté, soulignant la gravité de la situation où les jihadistes imposent leurs lois aux populations locales. Toloba, qui se positionne comme un défenseur des chasseurs traditionnels Dozos, a fait état d'une situation désespérée : ses hommes se retrouvent coincés entre les forces de l'ordre qui cherchent à les désarmer et les jihadistes qui tendent des pièges mortels sur leur chemin.
Chaque jour, a-t-il alerté, des villages entiers sont évacués sous la menace des jihadistes, forçant les résidents à accepter des conditions de vie inacceptables pour préserver leur sécurité. "Les populations sont résignées, elles acceptent ces lois pour pouvoir survivre", a-t-il déploré.
Refusant de se plier à la pression, Toloba a appelé à un soutien accru de l'État malien, en demandant des armes pour lutter contre les jihadistes. Il a réitéré que l'armée malienne devrait les considérer comme des alliés dans la lutte contre le terrorisme, plutôt que comme des adversaires.
Dans un contexte sécuritaire alarmant au centre du Mali, Youssouf Toloba, chef militaire de la milice Dan Na Ambassagou, a récemment exprimé des préoccupations croissantes concernant la situation sur le terrain. Dans un enregistrement audio authentifié, Toloba a mis en lumière les tensions persistantes entre son groupe armé et les forces régulières, tout en affirmant le refus de son milice de signer des accords avec les jihadistes qui continuent de dominer plusieurs localités.
"Il n'y a zéro sécurité dans le centre du Mali", a-t-il insisté, soulignant la gravité de la situation où les jihadistes imposent leurs lois aux populations locales. Toloba, qui se positionne comme un défenseur des chasseurs traditionnels Dozos, a fait état d'une situation désespérée : ses hommes se retrouvent coincés entre les forces de l'ordre qui cherchent à les désarmer et les jihadistes qui tendent des pièges mortels sur leur chemin.
Chaque jour, a-t-il alerté, des villages entiers sont évacués sous la menace des jihadistes, forçant les résidents à accepter des conditions de vie inacceptables pour préserver leur sécurité. "Les populations sont résignées, elles acceptent ces lois pour pouvoir survivre", a-t-il déploré.
Refusant de se plier à la pression, Toloba a appelé à un soutien accru de l'État malien, en demandant des armes pour lutter contre les jihadistes. Il a réitéré que l'armée malienne devrait les considérer comme des alliés dans la lutte contre le terrorisme, plutôt que comme des adversaires.
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