Le Gabon se prépare à accueillir 1 000 bovins en provenance du Brésil dans le cadre d’un ambitieux projet visant à renforcer son secteur de l’élevage et à réduire sa dépendance alimentaire. Cette initiative, supervisée par le Premier ministre Raymond Ndong Sima, marque une étape significative dans la stratégie nationale d’autosuffisance alimentaire établie par les autorités de la Transition.

L’informateur de ce projet, l’expert brésilien Fabricio Rocha D’oliveira, a confirmé cette annonce lors d’une réunion à Libreville le 13 janvier. Les bovins, principalement destinés à la production laitière et animale, devraient arriver dans le pays très prochainement, avec une première livraison prévue pour dimanche.
Le ranch de Ndendé, auparavant connu sous le nom de Sogadel (Société gabonaise de développement de l’élevage), s’étend sur environ 100 hectares et joue un rôle clé dans la production de fourrage. Le projet vise à revitaliser cette infrastructure afin de répondre aux besoins croissants de viande et de produits laitiers au Gabon.
Raymond Ndong Sima a souligné l’importance de ce programme dans le cadre d’une stratégie plus large visant à diminuer la facture annuelle de 300 milliards de francs CFA que le Gabon consacre actuellement à l’importation de denrées alimentaires.
La coopération entre le Gabon et le Brésil ne se limite pas à l'expédition de bovins. En mars 2024, une délégation gabonaise avait effectué un voyage au Brésil pour renforcer les liens bilatéraux, se rencontrant avec des experts de l’Institut Franco, reconnu pour son savoir-faire en agro-pastoralisme. Ce partenariat a été consolidé par la signature d’un accord à Libreville, qui a également vu l’implication active du ministre de l’Agriculture, Jonathan Ignoumba.
Pour garantir le succès de ce projet, il est essentiel de former des vétérinaires et des agronomes capables de gérer efficacement le cheptel. Des formations de trois mois sont donc prévues, tandis que plusieurs jeunes Gabonais ont déjà voyagé au Brésil pour se familiariser avec les techniques modernes d’élevage bovin.
Ce programme d’élevage ne vise pas seulement à améliorer la sécurité alimentaire, mais aussi à stimuler la création d’emplois, notamment dans les zones rurales du pays. En intégrant l’élevage dans son économie, le Gabon espère diversifier ses sources de revenus, traditionnellement basées sur le pétrole et les mines.
Le Gabon se prépare à accueillir 1 000 bovins en provenance du Brésil dans le cadre d’un ambitieux projet visant à renforcer son secteur de l’élevage et à réduire sa dépendance alimentaire. Cette initiative, supervisée par le Premier ministre Raymond Ndong Sima, marque une étape significative dans la stratégie nationale d’autosuffisance alimentaire établie par les autorités de la Transition.

L’informateur de ce projet, l’expert brésilien Fabricio Rocha D’oliveira, a confirmé cette annonce lors d’une réunion à Libreville le 13 janvier. Les bovins, principalement destinés à la production laitière et animale, devraient arriver dans le pays très prochainement, avec une première livraison prévue pour dimanche.
Le ranch de Ndendé, auparavant connu sous le nom de Sogadel (Société gabonaise de développement de l’élevage), s’étend sur environ 100 hectares et joue un rôle clé dans la production de fourrage. Le projet vise à revitaliser cette infrastructure afin de répondre aux besoins croissants de viande et de produits laitiers au Gabon.
Raymond Ndong Sima a souligné l’importance de ce programme dans le cadre d’une stratégie plus large visant à diminuer la facture annuelle de 300 milliards de francs CFA que le Gabon consacre actuellement à l’importation de denrées alimentaires.
La coopération entre le Gabon et le Brésil ne se limite pas à l'expédition de bovins. En mars 2024, une délégation gabonaise avait effectué un voyage au Brésil pour renforcer les liens bilatéraux, se rencontrant avec des experts de l’Institut Franco, reconnu pour son savoir-faire en agro-pastoralisme. Ce partenariat a été consolidé par la signature d’un accord à Libreville, qui a également vu l’implication active du ministre de l’Agriculture, Jonathan Ignoumba.
Pour garantir le succès de ce projet, il est essentiel de former des vétérinaires et des agronomes capables de gérer efficacement le cheptel. Des formations de trois mois sont donc prévues, tandis que plusieurs jeunes Gabonais ont déjà voyagé au Brésil pour se familiariser avec les techniques modernes d’élevage bovin.
Ce programme d’élevage ne vise pas seulement à améliorer la sécurité alimentaire, mais aussi à stimuler la création d’emplois, notamment dans les zones rurales du pays. En intégrant l’élevage dans son économie, le Gabon espère diversifier ses sources de revenus, traditionnellement basées sur le pétrole et les mines.
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