Au Niger, une nouvelle liste de dix personnes a été ajoutée au fichier des personnes ou des entités impliquées dans des actes de terrorisme ou dans des infractions portant atteinte aux intérêts de la nation. Parmi les personnes récemment inscrites, on retrouve des proches de l'ancien président Mohamed Bazoum, renversé en juillet 2023, ainsi que des chefs rebelles Toubous.
Parmi les personnalités notables figurant dans ce fichier se trouvent l'ancien ministre des Affaires étrangères, Hassoumi Massoudou, et Alkache Alhada, ancien ministre de l'Intérieur puis du Commerce. Tous deux sont poursuivis pour complot et trahison devant le tribunal militaire. D'autres proches de Mohamed Bazoum, soupçonnés de diffusion de données pouvant perturber l'ordre public, ont également été ajoutés à la liste.
Cette décision d'inscrire ces personnes dans le FPGE, créé en août dernier, souligne les efforts du gouvernement nigérien pour lutter contre le terrorisme et les activités visant à perturber la tranquillité et la sécurité publique. Il s'agit là d'une nouvelle étape dans la gestion des risques sécuritaires dans le pays.
Cette nouvelle liste témoigne également de la complexité des enjeux sécuritaires au Niger, où des acteurs politiques et rebelles sont impliqués dans des activités susceptibles de compromettre la stabilité nationale.
Au Niger, une nouvelle liste de dix personnes a été ajoutée au fichier des personnes ou des entités impliquées dans des actes de terrorisme ou dans des infractions portant atteinte aux intérêts de la nation. Parmi les personnes récemment inscrites, on retrouve des proches de l'ancien président Mohamed Bazoum, renversé en juillet 2023, ainsi que des chefs rebelles Toubous.
Parmi les personnalités notables figurant dans ce fichier se trouvent l'ancien ministre des Affaires étrangères, Hassoumi Massoudou, et Alkache Alhada, ancien ministre de l'Intérieur puis du Commerce. Tous deux sont poursuivis pour complot et trahison devant le tribunal militaire. D'autres proches de Mohamed Bazoum, soupçonnés de diffusion de données pouvant perturber l'ordre public, ont également été ajoutés à la liste.
Cette décision d'inscrire ces personnes dans le FPGE, créé en août dernier, souligne les efforts du gouvernement nigérien pour lutter contre le terrorisme et les activités visant à perturber la tranquillité et la sécurité publique. Il s'agit là d'une nouvelle étape dans la gestion des risques sécuritaires dans le pays.
Cette nouvelle liste témoigne également de la complexité des enjeux sécuritaires au Niger, où des acteurs politiques et rebelles sont impliqués dans des activités susceptibles de compromettre la stabilité nationale.
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