L’arrestation de la juge Hannah Dugan, opérée par le FBI dans la ville de Milwaukee (Wisconsin), secoue l’appareil judiciaire américain. Elle est accusée d’« entrave à une opération d’arrestation » menée par les services fédéraux de l’immigration, visant un migrant en situation irrégulière. L’annonce a été faite ce vendredi par le directeur du FBI, Kash Patel, dans un climat politique tendu autour de la politique migratoire du président Trump.
Selon les premières informations communiquées, la juge Dugan aurait volontairement retardé ou empêché une arrestation prévue par les services fédéraux au sein même d’un tribunal. Les circonstances précises de l’affaire n’ont pas encore été dévoilées, mais les charges d’entrave à une opération fédérale pourraient avoir des conséquences judiciaires et politiques majeures.
Cette interpellation intervient dans un contexte explosif de confrontation entre l’administration Trump et une partie du pouvoir judiciaire. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier dernier, plusieurs mesures exécutives — notamment celles liées à l’immigration — ont été retoquées ou suspendues par les tribunaux fédéraux. En réaction, la Maison Blanche semble déterminée à affirmer son autorité.
Plusieurs voix se sont déjà élevées dans les milieux juridiques et politiques pour dénoncer cette arrestation comme une atteinte à l’indépendance de la justice. Le sénateur démocrate Dick Durbin, figure de proue du comité judiciaire au Sénat, a exprimé sa « profonde inquiétude » quant à ce qu’il qualifie de « tentative d’intimidation des magistrats ».
Des précédents récents montrent que cette tension entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire s’est intensifiée. Deux juges fédéraux ont récemment accusé l’administration de « dissimulation » et même de « mauvaise foi » dans des dossiers liés à l’expulsion de migrants. Cette nouvelle affaire pourrait cristalliser davantage les divisions entre les institutions.
L’arrestation de la juge Hannah Dugan, opérée par le FBI dans la ville de Milwaukee (Wisconsin), secoue l’appareil judiciaire américain. Elle est accusée d’« entrave à une opération d’arrestation » menée par les services fédéraux de l’immigration, visant un migrant en situation irrégulière. L’annonce a été faite ce vendredi par le directeur du FBI, Kash Patel, dans un climat politique tendu autour de la politique migratoire du président Trump.
Selon les premières informations communiquées, la juge Dugan aurait volontairement retardé ou empêché une arrestation prévue par les services fédéraux au sein même d’un tribunal. Les circonstances précises de l’affaire n’ont pas encore été dévoilées, mais les charges d’entrave à une opération fédérale pourraient avoir des conséquences judiciaires et politiques majeures.
Cette interpellation intervient dans un contexte explosif de confrontation entre l’administration Trump et une partie du pouvoir judiciaire. Depuis le retour de Donald Trump à la Maison Blanche en janvier dernier, plusieurs mesures exécutives — notamment celles liées à l’immigration — ont été retoquées ou suspendues par les tribunaux fédéraux. En réaction, la Maison Blanche semble déterminée à affirmer son autorité.
Plusieurs voix se sont déjà élevées dans les milieux juridiques et politiques pour dénoncer cette arrestation comme une atteinte à l’indépendance de la justice. Le sénateur démocrate Dick Durbin, figure de proue du comité judiciaire au Sénat, a exprimé sa « profonde inquiétude » quant à ce qu’il qualifie de « tentative d’intimidation des magistrats ».
Des précédents récents montrent que cette tension entre le pouvoir exécutif et le pouvoir judiciaire s’est intensifiée. Deux juges fédéraux ont récemment accusé l’administration de « dissimulation » et même de « mauvaise foi » dans des dossiers liés à l’expulsion de migrants. Cette nouvelle affaire pourrait cristalliser davantage les divisions entre les institutions.
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