La Maison de la presse, organisation professionnelle des journalistes au Mali, a annoncé qu'elle privilégie la négociation pour obtenir le rétablissement de la chaîne Joliba TV, suspendue depuis le 26 novembre 2023. Cette décision survient dans le contexte d'une situation politique fragile et d'inquiétudes croissantes concernant la liberté d'expression dans le pays.

La Haute autorité de la communication (HAC) a revu la suspension de Joliba TV, lui rétablissant sa licence, mais imposant une nouvelle sanction : une suspension de six mois en raison d'un débat diffusé où la véracité d'un coup d'État présumé au Burkina Faso avait été mise en doute. Cet événement a soulevé des préoccupations parmi les journalistes maliens, qui considèrent cette initiative comme une menace pour le pluralisme médiatique et la liberté d’expression.
Lors d'une réunion exceptionnelle tenue le 21 décembre, toutes les organisations de journalistes étaient représentées, et la décision d'opter pour le dialogue a été prise à l'unanimité. Un dirigeant de la Maison de la presse a souligné la nécessité d'apaiser les tensions, arguant que « la complexité de la situation et la fragilité du pays exigent prudence et discernement ».
Cependant, certains membres de Joliba TV ont exprimé leur déception face à cette approche modérée. « On ne négocie pas sur les principes », a déclaré un cadre de la chaîne, craignant que cette stratégie ne renforce la position de la HAC dans sa volonté de contrôler la régulation des médias au Mali. Malgré ces réticences, d'autres journalistes soulignent la nécessité de mener le combat avec intelligence, affirmant que le défi dépasse les simples murs de Joliba TV et que la lutte pour les libertés doit continuer.
La représentation journalistique au Mali est en pleine mobilisation contre ce qu'ils perçoivent comme une atteinte aux valeurs démocratiques. Ils estiment que poursuivre les négociations avec la HAC pourrait s'avérer plus fructueux pour restaurer la liberté d’expression dans le pays qu'engager un mouvement de protestation plus radical.
La Maison de la presse, organisation professionnelle des journalistes au Mali, a annoncé qu'elle privilégie la négociation pour obtenir le rétablissement de la chaîne Joliba TV, suspendue depuis le 26 novembre 2023. Cette décision survient dans le contexte d'une situation politique fragile et d'inquiétudes croissantes concernant la liberté d'expression dans le pays.

La Haute autorité de la communication (HAC) a revu la suspension de Joliba TV, lui rétablissant sa licence, mais imposant une nouvelle sanction : une suspension de six mois en raison d'un débat diffusé où la véracité d'un coup d'État présumé au Burkina Faso avait été mise en doute. Cet événement a soulevé des préoccupations parmi les journalistes maliens, qui considèrent cette initiative comme une menace pour le pluralisme médiatique et la liberté d’expression.
Lors d'une réunion exceptionnelle tenue le 21 décembre, toutes les organisations de journalistes étaient représentées, et la décision d'opter pour le dialogue a été prise à l'unanimité. Un dirigeant de la Maison de la presse a souligné la nécessité d'apaiser les tensions, arguant que « la complexité de la situation et la fragilité du pays exigent prudence et discernement ».
Cependant, certains membres de Joliba TV ont exprimé leur déception face à cette approche modérée. « On ne négocie pas sur les principes », a déclaré un cadre de la chaîne, craignant que cette stratégie ne renforce la position de la HAC dans sa volonté de contrôler la régulation des médias au Mali. Malgré ces réticences, d'autres journalistes soulignent la nécessité de mener le combat avec intelligence, affirmant que le défi dépasse les simples murs de Joliba TV et que la lutte pour les libertés doit continuer.
La représentation journalistique au Mali est en pleine mobilisation contre ce qu'ils perçoivent comme une atteinte aux valeurs démocratiques. Ils estiment que poursuivre les négociations avec la HAC pourrait s'avérer plus fructueux pour restaurer la liberté d’expression dans le pays qu'engager un mouvement de protestation plus radical.
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