Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Kinshasa et la province du Kongo-Central dans la nuit du 4 au 5 avril 2025 ont laissé un bilan provisoire de plus de trente morts et des quartiers entiers ravagés. Les autorités congolaises ont ouvert un centre d'urgence au stade Tata Raphael, visité lundi 7 avril par le président de la République, Félix Tshisekedi. Cependant, l'opposition dénonce une réaction tardive et insuffisante.
Selon les experts, ces inondations étaient prévisibles et auraient pu être mieux anticipées. Le député Matata Ponyo, auteur d'un rapport sur la gestion de la ville, a déclaré : « En 40 ans, je n'ai jamais vu d'inondation de cette ampleur. Les lits des rivières sont envahis de constructions anarchiques, les caniveaux sont obstrués, les déchets jonchent les lits. Mais que voulez-vous que l'eau fasse dans ces conditions ? »

L'opposition politique a vivement critiqué la réaction des autorités, la jugeant tardive et insuffisante. Le député a demandé à la Première ministre de venir s'expliquer devant l'Assemblée nationale sur la gestion de cette crise. « Les autorités doivent prendre des mesures concrètes pour prévenir de telles catastrophes à l'avenir », a-t-il déclaré.
Le bilan provisoire des inondations est de plus de trente morts, selon les autorités congolaises. Les quartiers les plus touchés sont ceux situés près des rivières et des zones basses de la ville. Les secours sont sur place, mais les besoins sont encore nombreux.
Le président Tshisekedi a annoncé la tenue d'une réunion de crise qu'il présidera lui-même. Il a également visité le centre d'urgence ouvert au stade Tata Raphael, où des centaines de personnes déplacées ont trouvé refuge.
Les experts et l'opposition politique réclament des mesures concrètes pour prévenir de futures catastrophes. Il est notamment question de nettoyer les caniveaux, de réguler les constructions anarchiques et de mettre en place des systèmes d'alerte pour les inondations.
Les pluies diluviennes qui se sont abattues sur Kinshasa et la province du Kongo-Central dans la nuit du 4 au 5 avril 2025 ont laissé un bilan provisoire de plus de trente morts et des quartiers entiers ravagés. Les autorités congolaises ont ouvert un centre d'urgence au stade Tata Raphael, visité lundi 7 avril par le président de la République, Félix Tshisekedi. Cependant, l'opposition dénonce une réaction tardive et insuffisante.
Selon les experts, ces inondations étaient prévisibles et auraient pu être mieux anticipées. Le député Matata Ponyo, auteur d'un rapport sur la gestion de la ville, a déclaré : « En 40 ans, je n'ai jamais vu d'inondation de cette ampleur. Les lits des rivières sont envahis de constructions anarchiques, les caniveaux sont obstrués, les déchets jonchent les lits. Mais que voulez-vous que l'eau fasse dans ces conditions ? »

L'opposition politique a vivement critiqué la réaction des autorités, la jugeant tardive et insuffisante. Le député a demandé à la Première ministre de venir s'expliquer devant l'Assemblée nationale sur la gestion de cette crise. « Les autorités doivent prendre des mesures concrètes pour prévenir de telles catastrophes à l'avenir », a-t-il déclaré.
Le bilan provisoire des inondations est de plus de trente morts, selon les autorités congolaises. Les quartiers les plus touchés sont ceux situés près des rivières et des zones basses de la ville. Les secours sont sur place, mais les besoins sont encore nombreux.
Le président Tshisekedi a annoncé la tenue d'une réunion de crise qu'il présidera lui-même. Il a également visité le centre d'urgence ouvert au stade Tata Raphael, où des centaines de personnes déplacées ont trouvé refuge.
Les experts et l'opposition politique réclament des mesures concrètes pour prévenir de futures catastrophes. Il est notamment question de nettoyer les caniveaux, de réguler les constructions anarchiques et de mettre en place des systèmes d'alerte pour les inondations.
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