Le président du Ghana, John Dramani Mahama, poursuit sa tournée diplomatique au Sahel avec pour objectif principal d'apaiser les tensions entre la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et l'Alliance des États du Sahel (AES). Après une visite au Mali le 8 mars, Mahama a atterri à Niamey, au Niger, le 9 mars, pour rencontrer le général Abdourahamane Tiani, président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).
Cette mission intervient dans un contexte de crispation entre les trois pays de l'AES le Mali, le Niger et le Burkina Faso et la Cédéao, une organisation régionale dont ces pays ont suspendu leur appartenance après les coups d'État militaires successifs. Mahama, porteur d'un message conciliant, entend favoriser un rapprochement et une "réconciliation" entre ces deux entités, bien que les autorités nigériennes aient opté pour une déclaration mesurée. Aucun commentaire n’a été fait sur un éventuel retour des pays sahéliens dans la Cédéao.
Le président ghanéen, qui poursuit ses efforts pour renforcer la coopération régionale, a notamment souligné l'importance de la coopération sécuritaire face à la menace croissante de l'insurrection et du terrorisme. Lors de sa rencontre avec le général Goïta au Mali, il a proposé de mettre à la disposition du pays ses ports sur l'Atlantique, une offre qui a été bien accueillie par la junte malienne. La démarche de Mahama s’inscrit dans une vision plus large de développement régional, avec un accent particulier sur le commerce de transit dans une région en pleine mutation géopolitique.
Le Ghana, avec ses 74 millions de consommateurs et sa position stratégique sur la côte atlantique, semble bien déterminé à renforcer ses relations commerciales avec les pays de l’hinterland ouest-africain, tout en jouant le rôle de médiateur pour stabiliser la région. Cette initiative pourrait marquer un tournant dans les relations entre la Cédéao et les régimes militaires du Sahel, bien que la situation reste encore délicate.
Le président du Ghana, John Dramani Mahama, poursuit sa tournée diplomatique au Sahel avec pour objectif principal d'apaiser les tensions entre la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao) et l'Alliance des États du Sahel (AES). Après une visite au Mali le 8 mars, Mahama a atterri à Niamey, au Niger, le 9 mars, pour rencontrer le général Abdourahamane Tiani, président du Conseil national pour la sauvegarde de la patrie (CNSP).
Cette mission intervient dans un contexte de crispation entre les trois pays de l'AES le Mali, le Niger et le Burkina Faso et la Cédéao, une organisation régionale dont ces pays ont suspendu leur appartenance après les coups d'État militaires successifs. Mahama, porteur d'un message conciliant, entend favoriser un rapprochement et une "réconciliation" entre ces deux entités, bien que les autorités nigériennes aient opté pour une déclaration mesurée. Aucun commentaire n’a été fait sur un éventuel retour des pays sahéliens dans la Cédéao.
Le président ghanéen, qui poursuit ses efforts pour renforcer la coopération régionale, a notamment souligné l'importance de la coopération sécuritaire face à la menace croissante de l'insurrection et du terrorisme. Lors de sa rencontre avec le général Goïta au Mali, il a proposé de mettre à la disposition du pays ses ports sur l'Atlantique, une offre qui a été bien accueillie par la junte malienne. La démarche de Mahama s’inscrit dans une vision plus large de développement régional, avec un accent particulier sur le commerce de transit dans une région en pleine mutation géopolitique.
Le Ghana, avec ses 74 millions de consommateurs et sa position stratégique sur la côte atlantique, semble bien déterminé à renforcer ses relations commerciales avec les pays de l’hinterland ouest-africain, tout en jouant le rôle de médiateur pour stabiliser la région. Cette initiative pourrait marquer un tournant dans les relations entre la Cédéao et les régimes militaires du Sahel, bien que la situation reste encore délicate.
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