Le président rwandais Paul Kagame a exprimé son mécontentement face aux sanctions imposées par plusieurs pays en raison du soutien du Rwanda au groupe armé M23, actif dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Lors d'un événement commémoratif du génocide des Tutsi de 1994, Kagame a déclaré que ceux qui sanctionnent le Rwanda peuvent "aller au diable", soulignant ainsi son indignation face à ces mesures.
Les sanctions ont été mises en place après que le M23, soutenu par le Rwanda, a pris le contrôle de Goma et de Bukavu, deux villes stratégiques des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, respectivement. Malgré les appels de la communauté internationale pour un retrait des troupes rwandaises et du M23, la situation demeure inchangée, avec environ 4.000 soldats rwandais présents selon des experts de l'ONU.

En réponse à la situation, l'Union européenne a décidé d'imposer des sanctions à trois commandants rwandais en mars, tandis que Washington avait déjà sanctionné un ministre du gouvernement rwandais en février. Le groupe M23, quant à lui, a également vu plusieurs de ses membres, dont son chef Bertrand Bisimwa, faire l'objet de mesures similaires.
Kagame a affirmé que le Rwanda n'était pas disposé à plier face à des menaces extérieures. "Si quelqu'un vient (...) et dit: +Hé, nous allons vous sanctionner+. Quoi? Allez au diable", a-t-il lancé, rappelant la résilience de son pays face à l'adversité.
Le président rwandais Paul Kagame a exprimé son mécontentement face aux sanctions imposées par plusieurs pays en raison du soutien du Rwanda au groupe armé M23, actif dans l'est de la République démocratique du Congo (RDC). Lors d'un événement commémoratif du génocide des Tutsi de 1994, Kagame a déclaré que ceux qui sanctionnent le Rwanda peuvent "aller au diable", soulignant ainsi son indignation face à ces mesures.
Les sanctions ont été mises en place après que le M23, soutenu par le Rwanda, a pris le contrôle de Goma et de Bukavu, deux villes stratégiques des provinces du Nord-Kivu et du Sud-Kivu, respectivement. Malgré les appels de la communauté internationale pour un retrait des troupes rwandaises et du M23, la situation demeure inchangée, avec environ 4.000 soldats rwandais présents selon des experts de l'ONU.

En réponse à la situation, l'Union européenne a décidé d'imposer des sanctions à trois commandants rwandais en mars, tandis que Washington avait déjà sanctionné un ministre du gouvernement rwandais en février. Le groupe M23, quant à lui, a également vu plusieurs de ses membres, dont son chef Bertrand Bisimwa, faire l'objet de mesures similaires.
Kagame a affirmé que le Rwanda n'était pas disposé à plier face à des menaces extérieures. "Si quelqu'un vient (...) et dit: +Hé, nous allons vous sanctionner+. Quoi? Allez au diable", a-t-il lancé, rappelant la résilience de son pays face à l'adversité.
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