Ce matin, une marée de soutiens au comité de transition s'est rassemblée à Libreville pour exprimer leur soutien indéfectible à Brice Clotaire Oligui Nguema, appelant ce dernier à se porter candidat à la magistrature suprême du Gabon. Cet appel intervient dans un contexte politique en pleine mutation, marqué par la récente adoption d'un nouveau code électoral qui ouvre la voie à la participation des militaires aux élections.

Les organisateurs de ce rassemblement, un ensemble d'associations et de mouvements civiques, ont exprimé leur conviction que Nguema, ancien chef de la garde républicaine et figure emblématique de la transition actuelle, incarne l'éthique et l'intégrité nécessaires pour guider le pays vers une gouvernance stable et démocratique. « Brice Clotaire Oligui Nguema représente notre espoir d'un Gabon uni et prospère. C'est un leader de confiance qui a prouvé son engagement envers le peuple », a déclaré l'un des responsables de l'organisation.
Cependant, cette initiative ne fait pas l'unanimité. Les partis d'opposition ont rapidement réagi, dénonçant ce qu'ils considèrent comme une manœuvre pour consolider le pouvoir militaire. Ils soutiennent que la candidature d’Oligui serait contraire aux principes démocratiques, témoignant d'un mépris pour la volonté populaire. « La transition ne doit pas se transformer en opportunité pour les militaires de s'installer au pouvoir. Nous demandons des élections justes et transparentes », a affirmé un porte-parole de l'opposition.
À l'horizon 2025, l'influence militaire au sein des gouvernements de la région pourrait également être remise en question. Récemment, des sources militaires françaises ont annoncé qu'elles prévoyaient la fermeture de leur base au Sénégal d'ici l’été prochain, une décision qui pourrait avoir des répercussions tant au Sénégal qu'au Gabon, où les effets de la présence militaire française restent à constater.
Ce matin, une marée de soutiens au comité de transition s'est rassemblée à Libreville pour exprimer leur soutien indéfectible à Brice Clotaire Oligui Nguema, appelant ce dernier à se porter candidat à la magistrature suprême du Gabon. Cet appel intervient dans un contexte politique en pleine mutation, marqué par la récente adoption d'un nouveau code électoral qui ouvre la voie à la participation des militaires aux élections.

Les organisateurs de ce rassemblement, un ensemble d'associations et de mouvements civiques, ont exprimé leur conviction que Nguema, ancien chef de la garde républicaine et figure emblématique de la transition actuelle, incarne l'éthique et l'intégrité nécessaires pour guider le pays vers une gouvernance stable et démocratique. « Brice Clotaire Oligui Nguema représente notre espoir d'un Gabon uni et prospère. C'est un leader de confiance qui a prouvé son engagement envers le peuple », a déclaré l'un des responsables de l'organisation.
Cependant, cette initiative ne fait pas l'unanimité. Les partis d'opposition ont rapidement réagi, dénonçant ce qu'ils considèrent comme une manœuvre pour consolider le pouvoir militaire. Ils soutiennent que la candidature d’Oligui serait contraire aux principes démocratiques, témoignant d'un mépris pour la volonté populaire. « La transition ne doit pas se transformer en opportunité pour les militaires de s'installer au pouvoir. Nous demandons des élections justes et transparentes », a affirmé un porte-parole de l'opposition.
À l'horizon 2025, l'influence militaire au sein des gouvernements de la région pourrait également être remise en question. Récemment, des sources militaires françaises ont annoncé qu'elles prévoyaient la fermeture de leur base au Sénégal d'ici l’été prochain, une décision qui pourrait avoir des répercussions tant au Sénégal qu'au Gabon, où les effets de la présence militaire française restent à constater.
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