La Cour constitutionnelle sud-coréenne a rendu un verdict important ce lundi en rejetant la motion de destitution contre le Premier ministre Han Duck-soo. Cette décision lui permet de retrouver son poste de président par intérim, en attendant le sort de son prédécesseur, Yoon Suk-yeol, visé par une procédure similaire. L'agence de presse Yonhap a rapporté que la motion de destitution a été rejetée par cinq voix contre une parmi les huit juges de la Cour.
La situation politique en Corée du Sud est devenue chaotique depuis les événements tumultueux de décembre dernier, lorsque Yoon Suk-yeol, ancien procureur général, a tenté d'instaurer la loi martiale, envoyant même l'armée au Parlement pour faire taire les opposants. Cependant, un groupe suffisant de députés a réussi à contrer cette tentative en votant rapidement pour un retour au régime civil. Ce coup de force a obligé Yoon à se plier à la Constitution.
La première motion de destitution contre Yoon Suk-yeol a été votée le 14 décembre, alors qu'il était déjà suspendu de ses fonctions. Le 27 décembre, une seconde motion a été adoptée contre Han Duck-soo, l'accusant d'entraver les procédures légales contre le président. En attendant la décision de la Cour constitutionnelle, l'intérim avait été assuré par le ministre des Finances, Choi Sang-mok.
Les experts s'attendent à un verdict imminent concernant Yoon Suk-yeol, bien qu'aucune date précise n'ait été divulguée. Si la Cour décide de le destituer définitivement, des élections présidentielles devront être organisées dans les 60 jours. À l'inverse, il pourrait retrouver son poste. Parallèlement, Yoon fait face à un procès pénal pour "insurrection", suite à sa tentative d'imposition de la loi martiale. Dans le contexte sud-coréen, une telle accusation peut entraîner des sanctions sévères, allant jusqu'à la prison à vie, voire la peine de mort.
La Cour constitutionnelle sud-coréenne a rendu un verdict important ce lundi en rejetant la motion de destitution contre le Premier ministre Han Duck-soo. Cette décision lui permet de retrouver son poste de président par intérim, en attendant le sort de son prédécesseur, Yoon Suk-yeol, visé par une procédure similaire. L'agence de presse Yonhap a rapporté que la motion de destitution a été rejetée par cinq voix contre une parmi les huit juges de la Cour.
La situation politique en Corée du Sud est devenue chaotique depuis les événements tumultueux de décembre dernier, lorsque Yoon Suk-yeol, ancien procureur général, a tenté d'instaurer la loi martiale, envoyant même l'armée au Parlement pour faire taire les opposants. Cependant, un groupe suffisant de députés a réussi à contrer cette tentative en votant rapidement pour un retour au régime civil. Ce coup de force a obligé Yoon à se plier à la Constitution.
La première motion de destitution contre Yoon Suk-yeol a été votée le 14 décembre, alors qu'il était déjà suspendu de ses fonctions. Le 27 décembre, une seconde motion a été adoptée contre Han Duck-soo, l'accusant d'entraver les procédures légales contre le président. En attendant la décision de la Cour constitutionnelle, l'intérim avait été assuré par le ministre des Finances, Choi Sang-mok.
Les experts s'attendent à un verdict imminent concernant Yoon Suk-yeol, bien qu'aucune date précise n'ait été divulguée. Si la Cour décide de le destituer définitivement, des élections présidentielles devront être organisées dans les 60 jours. À l'inverse, il pourrait retrouver son poste. Parallèlement, Yoon fait face à un procès pénal pour "insurrection", suite à sa tentative d'imposition de la loi martiale. Dans le contexte sud-coréen, une telle accusation peut entraîner des sanctions sévères, allant jusqu'à la prison à vie, voire la peine de mort.
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