Donald Trump a intensifié sa campagne contre les cartels mexicains en les désignant comme organisations terroristes. Cette décision, déjà évoquée par l'ancien président lors de son premier mandat, place six cartels sur la liste noire, aux côtés d'autres groupes latino-américains. La mesure, qui semble viser à renforcer la coopération anti-cartel, est perçue à Mexico comme une ingérence inacceptable et risque d'aggraver les relations déjà tendues entre les deux pays.
La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a dénoncé cette action, affirmant privilégier la collaboration au lieu d'interventions ou d'invasions. Elle a rappelé que les relations entre les deux pays devraient reposer sur la concertation, non sur une attitude interventionniste. Cette prise de position reflète les inquiétudes profondes de Mexico quant aux implications d'une telle appellation. La classification des groupes criminels comme organisations terroristes autorise, de fait, une plus grande implication armée des États-Unis au Mexique, ce que le gouvernement mexicain considère comme inacceptable.
Le renforcement des opérations de surveillance américaines, avec le survol de la région contrôlée par les cartels par des drones, des avions d'espionnage et autres actions, ne fait qu'exacerber ces tensions. Les autorités mexicaines, bien qu'informées selon la présidente, ont réagi en annonçant une réforme constitutionnelle visant à renforcer la protection de leur souveraineté territoriale. Parallèlement, les saisies importantes de drogue par les autorités mexicaines ces dernières semaines visent également à démontrer l'autonomie et la capacité du Mexique à lutter contre les cartels.
Donald Trump a intensifié sa campagne contre les cartels mexicains en les désignant comme organisations terroristes. Cette décision, déjà évoquée par l'ancien président lors de son premier mandat, place six cartels sur la liste noire, aux côtés d'autres groupes latino-américains. La mesure, qui semble viser à renforcer la coopération anti-cartel, est perçue à Mexico comme une ingérence inacceptable et risque d'aggraver les relations déjà tendues entre les deux pays.
La présidente mexicaine, Claudia Sheinbaum, a dénoncé cette action, affirmant privilégier la collaboration au lieu d'interventions ou d'invasions. Elle a rappelé que les relations entre les deux pays devraient reposer sur la concertation, non sur une attitude interventionniste. Cette prise de position reflète les inquiétudes profondes de Mexico quant aux implications d'une telle appellation. La classification des groupes criminels comme organisations terroristes autorise, de fait, une plus grande implication armée des États-Unis au Mexique, ce que le gouvernement mexicain considère comme inacceptable.
Le renforcement des opérations de surveillance américaines, avec le survol de la région contrôlée par les cartels par des drones, des avions d'espionnage et autres actions, ne fait qu'exacerber ces tensions. Les autorités mexicaines, bien qu'informées selon la présidente, ont réagi en annonçant une réforme constitutionnelle visant à renforcer la protection de leur souveraineté territoriale. Parallèlement, les saisies importantes de drogue par les autorités mexicaines ces dernières semaines visent également à démontrer l'autonomie et la capacité du Mexique à lutter contre les cartels.
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