L’arrestation d’Aliou Bah, président du parti MoDeL, a fait l’effet d’une bombe dans le paysage politique guinéen. Depuis son arrestation le jeudi 26 décembre à Pamalap, près de la frontière avec la Sierra Leone, et son transfert à la direction centrale des investigations judiciaires de la gendarmerie nationale à Conakry, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer ce qu’elles qualifient d’atteinte aux libertés fondamentales et d’instrumentalisation de la justice.
Aliou Bah est accusé d’« offense au chef de l’État ». Cette accusation, qui rappelle des pratiques souvent associées à des régimes autoritaires, a provoqué une vague d’indignation au sein de la classe politique ainsi que de la société civile guinéenne. Les appels pour sa libération immédiate se multiplient, reflétant une pression croissante sur les autorités du pays.
Dans un entretien avec Guineematin.com, Abdoulaye Kourouma, président du parti Rassemblement pour le Renouveau et la Démocratie (RRD), a exprimé son inquiétude face à cette situation. Selon lui, l’arrestation d’Aliou Bah constitue une violation flagrante des droits garantis par la charte de la transition et l’avant-projet de la nouvelle constitution qui sont en discussion.
« Ces textes accordent à chaque citoyen la liberté de circuler et de mener des activités socio-politiques. Il est regrettable que des hommes politiques soient humiliés et interpellés dans des conditions inhumaines », a-t-il déclaré.
L’indignation d’Abdoulaye Kourouma n’est pas isolée. D’autres acteurs politiques et membres de la société civile s'élèvent également contre cette répression. Des manifestations en soutien à Aliou Bah sont envisagées, mais la crainte de répression de la part des forces de l’ordre plane sur ces initiatives.
La situation en Guinée continue d’inquiéter de nombreux observateurs de la scène politique. Alors que le pays est en période de transition, les arrestations arbitraires et les intimidations à l'encontre des opposants soulèvent des interrogations sur l'engagement des autorités à respecter les droits humains et à promouvoir un climat de dialogue et de respect mutuel.
L’arrestation d’Aliou Bah, président du parti MoDeL, a fait l’effet d’une bombe dans le paysage politique guinéen. Depuis son arrestation le jeudi 26 décembre à Pamalap, près de la frontière avec la Sierra Leone, et son transfert à la direction centrale des investigations judiciaires de la gendarmerie nationale à Conakry, de nombreuses voix se sont élevées pour dénoncer ce qu’elles qualifient d’atteinte aux libertés fondamentales et d’instrumentalisation de la justice.
Aliou Bah est accusé d’« offense au chef de l’État ». Cette accusation, qui rappelle des pratiques souvent associées à des régimes autoritaires, a provoqué une vague d’indignation au sein de la classe politique ainsi que de la société civile guinéenne. Les appels pour sa libération immédiate se multiplient, reflétant une pression croissante sur les autorités du pays.
Dans un entretien avec Guineematin.com, Abdoulaye Kourouma, président du parti Rassemblement pour le Renouveau et la Démocratie (RRD), a exprimé son inquiétude face à cette situation. Selon lui, l’arrestation d’Aliou Bah constitue une violation flagrante des droits garantis par la charte de la transition et l’avant-projet de la nouvelle constitution qui sont en discussion.
« Ces textes accordent à chaque citoyen la liberté de circuler et de mener des activités socio-politiques. Il est regrettable que des hommes politiques soient humiliés et interpellés dans des conditions inhumaines », a-t-il déclaré.
L’indignation d’Abdoulaye Kourouma n’est pas isolée. D’autres acteurs politiques et membres de la société civile s'élèvent également contre cette répression. Des manifestations en soutien à Aliou Bah sont envisagées, mais la crainte de répression de la part des forces de l’ordre plane sur ces initiatives.
La situation en Guinée continue d’inquiéter de nombreux observateurs de la scène politique. Alors que le pays est en période de transition, les arrestations arbitraires et les intimidations à l'encontre des opposants soulèvent des interrogations sur l'engagement des autorités à respecter les droits humains et à promouvoir un climat de dialogue et de respect mutuel.
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