La junte militaire au pouvoir au Niger a annoncé mardi soir la libération d'une cinquantaine de personnes, dont plusieurs anciens ministres du régime renversé en juillet dernier. Cette libération, confirmée par un communiqué lu à la télévision publique, intervient conformément aux recommandations des « Assises nationales » tenues en février dernier.
Parmi les personnes libérées figurent des personnalités clés du régime déchu. Mahamane Sani Issoufou, ancien ministre du Pétrole et fils de l'ancien président Mahamadou Issoufou, ainsi que Kalla Moutari (Défense), Ahmed Djidoud (Finances) et Ibrahim Yacoubou (Énergie) ont retrouvé la liberté. Plusieurs autres personnalités, dont Foumakoye Gado, président du Parti national du développement socialiste (PNDS) et l'ancien journaliste Ousmane Toudou, ont également été libérées.

Ces anciens ministres et personnalités avaient été arrêtés après le coup d'État qui a porté le général Abdourahamane Tiani, ex-chef de la garde présidentielle, au pouvoir. Ils étaient accusés de « complot ayant pour but de porter atteinte à la sûreté et à l'autorité de l'État ». Les raisons exactes de leur maintien en détention n'ont pas été communiquées à ce jour.
Cette libération s'inscrit dans le cadre des engagements pris lors des Assises nationales, un processus de dialogue politique lancé par la junte. Elle marque une étape dans la gestion de la transition politique au Niger, mais suscite déjà des interrogations quant à la suite des poursuites éventuelles concernant les personnes impliquées dans la crise.
L'ampleur et la nature des décisions prises dans le cadre des Assises restent à éclaircir. Les organisations de défense des droits de l'homme observent attentivement l'évolution de la situation, dans l'attente d'informations plus détaillées sur les motivations et les implications de ces libérations.
La junte militaire au pouvoir au Niger a annoncé mardi soir la libération d'une cinquantaine de personnes, dont plusieurs anciens ministres du régime renversé en juillet dernier. Cette libération, confirmée par un communiqué lu à la télévision publique, intervient conformément aux recommandations des « Assises nationales » tenues en février dernier.
Parmi les personnes libérées figurent des personnalités clés du régime déchu. Mahamane Sani Issoufou, ancien ministre du Pétrole et fils de l'ancien président Mahamadou Issoufou, ainsi que Kalla Moutari (Défense), Ahmed Djidoud (Finances) et Ibrahim Yacoubou (Énergie) ont retrouvé la liberté. Plusieurs autres personnalités, dont Foumakoye Gado, président du Parti national du développement socialiste (PNDS) et l'ancien journaliste Ousmane Toudou, ont également été libérées.

Ces anciens ministres et personnalités avaient été arrêtés après le coup d'État qui a porté le général Abdourahamane Tiani, ex-chef de la garde présidentielle, au pouvoir. Ils étaient accusés de « complot ayant pour but de porter atteinte à la sûreté et à l'autorité de l'État ». Les raisons exactes de leur maintien en détention n'ont pas été communiquées à ce jour.
Cette libération s'inscrit dans le cadre des engagements pris lors des Assises nationales, un processus de dialogue politique lancé par la junte. Elle marque une étape dans la gestion de la transition politique au Niger, mais suscite déjà des interrogations quant à la suite des poursuites éventuelles concernant les personnes impliquées dans la crise.
L'ampleur et la nature des décisions prises dans le cadre des Assises restent à éclaircir. Les organisations de défense des droits de l'homme observent attentivement l'évolution de la situation, dans l'attente d'informations plus détaillées sur les motivations et les implications de ces libérations.
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