Des discussions officieuses mais concrètes sont en cours entre la République démocratique du Congo (RDC) et les États-Unis concernant un potentiel partenariat sur les minerais rares. Le département d'État américain a confirmé à la presse l'ouverture de Washington à ce type d'accord, dans lequel l'aide à la sécurité américaine serait contrebalancée par un accès facilité aux gisements de minerais rares congolais, notamment le cobalt, le coltan et le lithium.
Ce projet, qui semble prendre forme après une initiative sénatoriale congolaise, pourrait trouver un écho favorable au sein de l'administration US, en particulier dans le contexte de la stratégie "America First". La RDC détient une part importante de ces minéraux critiques, essentiels aux technologies de pointe. Cependant, l'exploitation de ces ressources est confrontée à des obstacles majeurs, notamment la situation sécuritaire préoccupante dans l'est du pays, théâtre de combats impliquant le groupe armé M23, accusé de pillage.
Le porte-parole gouvernemental congolais, Patrick Muyaya, a confirmé des échanges intensifs sur le sujet et a souligné l'initiative de Kinshasa. Le président Félix Tshisekedi lui-même s'est montré intéressé à la question dès la fin février. L'idée évoquée par la RDC rappelle le modèle de partenariat entre les USA et l'Ukraine, où l'accès à certaines ressources est envisagé contre des garanties de sécurité.
La RDC, soucieuse de la stabilité de l'est du pays et du maintien de la souveraineté sur ses ressources naturelles, doit trouver un équilibre entre l'opportunité économique et les risques sécuritaires. Néanmoins, l’accord potentiellement conclu entre les deux pays devra être soigneusement négocié pour répondre aux enjeux de sûreté et de transparence.
Des discussions officieuses mais concrètes sont en cours entre la République démocratique du Congo (RDC) et les États-Unis concernant un potentiel partenariat sur les minerais rares. Le département d'État américain a confirmé à la presse l'ouverture de Washington à ce type d'accord, dans lequel l'aide à la sécurité américaine serait contrebalancée par un accès facilité aux gisements de minerais rares congolais, notamment le cobalt, le coltan et le lithium.
Ce projet, qui semble prendre forme après une initiative sénatoriale congolaise, pourrait trouver un écho favorable au sein de l'administration US, en particulier dans le contexte de la stratégie "America First". La RDC détient une part importante de ces minéraux critiques, essentiels aux technologies de pointe. Cependant, l'exploitation de ces ressources est confrontée à des obstacles majeurs, notamment la situation sécuritaire préoccupante dans l'est du pays, théâtre de combats impliquant le groupe armé M23, accusé de pillage.
Le porte-parole gouvernemental congolais, Patrick Muyaya, a confirmé des échanges intensifs sur le sujet et a souligné l'initiative de Kinshasa. Le président Félix Tshisekedi lui-même s'est montré intéressé à la question dès la fin février. L'idée évoquée par la RDC rappelle le modèle de partenariat entre les USA et l'Ukraine, où l'accès à certaines ressources est envisagé contre des garanties de sécurité.
La RDC, soucieuse de la stabilité de l'est du pays et du maintien de la souveraineté sur ses ressources naturelles, doit trouver un équilibre entre l'opportunité économique et les risques sécuritaires. Néanmoins, l’accord potentiellement conclu entre les deux pays devra être soigneusement négocié pour répondre aux enjeux de sûreté et de transparence.
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