À l'occasion de la Journée internationale de lutte contre le paludisme, ce vendredi 25 avril, les chiffres sont alarmants : plus de 263 millions de personnes ont contracté la maladie en 2023, et près de 600 000 en sont mortes. Malgré les efforts de la communauté internationale pour éliminer le paludisme d'ici 2030, cette maladie qui frappe particulièrement le continent africain continue de sévir.
L'objectif d'éradication semble désormais hors de portée, et la situation pourrait même empirer en raison du gel des financements américains imposé par Donald Trump. Les acteurs sur le terrain tirent la sonnette d'alarme : les campagnes de distribution de moustiquaires sont déjà perturbées, des pénuries et des retards sont à craindre.
Les conséquences d'un gel complet des financements américains seraient catastrophiques.
Selon le consortium de chercheurs du Malaria Atlas Project, cela engendrerait 15 millions de cas de paludisme en plus et 107 000 décès supplémentaires. Le temps presse, car de nombreux pays parmi les plus touchés par le paludisme vont entrer dans la saison des pluies.
Des solutions innovantes sont en cours de développement, comme un deuxième vaccin antipaludique et des recherches pour rendre le sang humain toxique pour les moustiques. Cependant, sans financements, ces efforts risquent d'être anéantis.
À l'occasion de la Journée internationale de lutte contre le paludisme, ce vendredi 25 avril, les chiffres sont alarmants : plus de 263 millions de personnes ont contracté la maladie en 2023, et près de 600 000 en sont mortes. Malgré les efforts de la communauté internationale pour éliminer le paludisme d'ici 2030, cette maladie qui frappe particulièrement le continent africain continue de sévir.
L'objectif d'éradication semble désormais hors de portée, et la situation pourrait même empirer en raison du gel des financements américains imposé par Donald Trump. Les acteurs sur le terrain tirent la sonnette d'alarme : les campagnes de distribution de moustiquaires sont déjà perturbées, des pénuries et des retards sont à craindre.
Les conséquences d'un gel complet des financements américains seraient catastrophiques.
Selon le consortium de chercheurs du Malaria Atlas Project, cela engendrerait 15 millions de cas de paludisme en plus et 107 000 décès supplémentaires. Le temps presse, car de nombreux pays parmi les plus touchés par le paludisme vont entrer dans la saison des pluies.
Des solutions innovantes sont en cours de développement, comme un deuxième vaccin antipaludique et des recherches pour rendre le sang humain toxique pour les moustiques. Cependant, sans financements, ces efforts risquent d'être anéantis.
Politique & Société