L'Organisation des Nations Unies (ONU) est sur le point de connaître une réorganisation majeure, selon un mémo qui a récemment fuité. Cette réforme, qui pourrait être la plus radicale depuis des décennies, vise à rationaliser les activités de l'ONU et à réduire les coûts face à des contraintes budgétaires croissantes.
Selon le mémo, les dizaines d'agences de l'ONU seront regroupées sous quatre départements principaux : paix et sécurité, affaires humanitaires, développement durable et droits de l'homme. Une des options prévoit même la fusion des opérations de plusieurs agences, dont le Programme alimentaire mondial, l'Unicef, l'Organisation mondiale de la santé et le Haut-Commissariat pour les réfugiés, au sein d'une seule et même agence.
Le document pointe également les défis systémiques qui mettent en péril le bon équilibre de l'organisation, notamment les problèmes de financement. Les pays membres de l'ONU paient de moins en moins d'argent à l'organisation, ce qui représente un défi majeur. L'administration Trump, par exemple, prévoit de supprimer toute sa contribution, qui représente 25% du budget total de l'organisation.
Les conséquences de ces difficultés se font déjà sentir. Les agences de l'ONU ont été obligées de prendre les devants et de réduire leurs effectifs. Le bureau des affaires humanitaires (Ocha) a déjà annoncé couper 20% de ses effectifs, tandis que l'Unicef prévoit de réduire son budget de 20%. L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) s'attend à une baisse de 30% de son budget, ce qui affectera 6 000 emplois.
Toutefois, rien ne se fera sans l'accord des 193 pays membres de l'ONU. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, n'est pas le dirigeant de l'ONU, mais le chef de l'administration chargée de mettre en œuvre les décisions des pays membres.
L'Organisation des Nations Unies (ONU) est sur le point de connaître une réorganisation majeure, selon un mémo qui a récemment fuité. Cette réforme, qui pourrait être la plus radicale depuis des décennies, vise à rationaliser les activités de l'ONU et à réduire les coûts face à des contraintes budgétaires croissantes.
Selon le mémo, les dizaines d'agences de l'ONU seront regroupées sous quatre départements principaux : paix et sécurité, affaires humanitaires, développement durable et droits de l'homme. Une des options prévoit même la fusion des opérations de plusieurs agences, dont le Programme alimentaire mondial, l'Unicef, l'Organisation mondiale de la santé et le Haut-Commissariat pour les réfugiés, au sein d'une seule et même agence.
Le document pointe également les défis systémiques qui mettent en péril le bon équilibre de l'organisation, notamment les problèmes de financement. Les pays membres de l'ONU paient de moins en moins d'argent à l'organisation, ce qui représente un défi majeur. L'administration Trump, par exemple, prévoit de supprimer toute sa contribution, qui représente 25% du budget total de l'organisation.
Les conséquences de ces difficultés se font déjà sentir. Les agences de l'ONU ont été obligées de prendre les devants et de réduire leurs effectifs. Le bureau des affaires humanitaires (Ocha) a déjà annoncé couper 20% de ses effectifs, tandis que l'Unicef prévoit de réduire son budget de 20%. L'Organisation internationale pour les migrations (OIM) s'attend à une baisse de 30% de son budget, ce qui affectera 6 000 emplois.
Toutefois, rien ne se fera sans l'accord des 193 pays membres de l'ONU. Le secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, n'est pas le dirigeant de l'ONU, mais le chef de l'administration chargée de mettre en œuvre les décisions des pays membres.
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