L'Angola s'est positionné comme un possible médiateur dans le conflit qui oppose la République Démocratique du Congo (RDC) au groupe armé du M23. Dans un communiqué publié ce lundi, la présidence angolaise annonce des « négociations de paix directes » entre les deux parties, qui auront lieu mardi 18 mars à Luanda.
Cette initiative intervient au lendemain d'une rencontre entre les présidents Félix Tshisekedi (RDC) et João Lourenço (Angola), le 11 mars dernier, à Luanda. Selon la présidence angolaise, la rencontre a permis de jeter les bases de ces discussions cruciales.
L'annonce de l'Angola suscite une certaine attente, mais aussi un certain scepticisme. Alors que la RDC n'a pas encore communiqué officiellement sur sa participation, on observe une prudence de la part du gouvernement congolais. Une invitation a bien été reçue, mais la position finale et les éventuels représentants congolais demeurent inconnus.
Le M23, activement impliqué dans des combats intenses dans le territoire oriental de la RDC, réclame des réformes politiques et militaires. L'accès à la négociation directe avec le gouvernement congolais semble être une étape décisive dans un conflit qui perdure depuis plusieurs années et met à mal la sécurité de la région.
De précédentes tentatives de médiation n'ont pas toujours abouti. La présence de l'Angola, historique acteur de la stabilité régionale, relancera-t-elle le processus de paix ? Les prochaines 48 heures seront cruciales pour évaluer la volonté des parties de s'asseoir à la table des négociations et d'entamer un dialogue constructif.
L'Angola s'est positionné comme un possible médiateur dans le conflit qui oppose la République Démocratique du Congo (RDC) au groupe armé du M23. Dans un communiqué publié ce lundi, la présidence angolaise annonce des « négociations de paix directes » entre les deux parties, qui auront lieu mardi 18 mars à Luanda.
Cette initiative intervient au lendemain d'une rencontre entre les présidents Félix Tshisekedi (RDC) et João Lourenço (Angola), le 11 mars dernier, à Luanda. Selon la présidence angolaise, la rencontre a permis de jeter les bases de ces discussions cruciales.
L'annonce de l'Angola suscite une certaine attente, mais aussi un certain scepticisme. Alors que la RDC n'a pas encore communiqué officiellement sur sa participation, on observe une prudence de la part du gouvernement congolais. Une invitation a bien été reçue, mais la position finale et les éventuels représentants congolais demeurent inconnus.
Le M23, activement impliqué dans des combats intenses dans le territoire oriental de la RDC, réclame des réformes politiques et militaires. L'accès à la négociation directe avec le gouvernement congolais semble être une étape décisive dans un conflit qui perdure depuis plusieurs années et met à mal la sécurité de la région.
De précédentes tentatives de médiation n'ont pas toujours abouti. La présence de l'Angola, historique acteur de la stabilité régionale, relancera-t-elle le processus de paix ? Les prochaines 48 heures seront cruciales pour évaluer la volonté des parties de s'asseoir à la table des négociations et d'entamer un dialogue constructif.
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