Le gouvernement nigérien envisage de réglementer l'usage des réseaux sociaux, une mesure qui suscite déjà un large débat au sein de la population. Le ministre de la Communication, des Postes et de l'Économie numérique, Sidi Mohamed Ralio, a annoncé mercredi dernier, lors d'un entretien-bilan sur la télévision nationale, cette volonté de mieux encadrer l'utilisation de ces plateformes, notamment WhatsApp.
Selon les propos rapportés par l'Agence nigérienne de presse (ANP), le ministre a mis l'accent sur la nécessité d'une régulation accrue des groupes, dépassant le cadre intime. "Quand un groupe WhatsApp dépasse le cercle familial, il prend une dimension associative, voire politique, et devient un outil potentiel pour des activités lucratives ou subversives", a-t-il expliqué. Le seuil critique, selon ses déclarations, se situe aux alentours de 50 à 100 membres.
Cette volonté de régulation s'inscrit dans une tendance croissante en Afrique, selon le ministre. "Nous sommes en contact avec nos homologues d'autres pays africains engagés dans un processus similaire, afin d'échanger sur les bonnes pratiques et les solutions concrètes à mettre en place", a-t-il ajouté.
Les raisons évoquées pour cette réglementation incluent la lutte contre les activités illicites menées sur les réseaux sociaux et le besoin de mieux encadrer les discussions à caractère politique ou social. Le ministre a insisté sur la nécessité de trouver un équilibre entre liberté d'expression et sécurité nationale.
Le ministère de la Communication, des Postes et de l'Économie numérique a annoncé qu'il entreprendra, en collaboration avec le gouvernement, la rédaction de documents afin de formaliser les modalités de cette régulation. Des consultations et des discussions plus approfondies avec les différents acteurs sont attendues dans les prochains jours.
Le gouvernement nigérien envisage de réglementer l'usage des réseaux sociaux, une mesure qui suscite déjà un large débat au sein de la population. Le ministre de la Communication, des Postes et de l'Économie numérique, Sidi Mohamed Ralio, a annoncé mercredi dernier, lors d'un entretien-bilan sur la télévision nationale, cette volonté de mieux encadrer l'utilisation de ces plateformes, notamment WhatsApp.
Selon les propos rapportés par l'Agence nigérienne de presse (ANP), le ministre a mis l'accent sur la nécessité d'une régulation accrue des groupes, dépassant le cadre intime. "Quand un groupe WhatsApp dépasse le cercle familial, il prend une dimension associative, voire politique, et devient un outil potentiel pour des activités lucratives ou subversives", a-t-il expliqué. Le seuil critique, selon ses déclarations, se situe aux alentours de 50 à 100 membres.
Cette volonté de régulation s'inscrit dans une tendance croissante en Afrique, selon le ministre. "Nous sommes en contact avec nos homologues d'autres pays africains engagés dans un processus similaire, afin d'échanger sur les bonnes pratiques et les solutions concrètes à mettre en place", a-t-il ajouté.
Les raisons évoquées pour cette réglementation incluent la lutte contre les activités illicites menées sur les réseaux sociaux et le besoin de mieux encadrer les discussions à caractère politique ou social. Le ministre a insisté sur la nécessité de trouver un équilibre entre liberté d'expression et sécurité nationale.
Le ministère de la Communication, des Postes et de l'Économie numérique a annoncé qu'il entreprendra, en collaboration avec le gouvernement, la rédaction de documents afin de formaliser les modalités de cette régulation. Des consultations et des discussions plus approfondies avec les différents acteurs sont attendues dans les prochains jours.
Politique & Société