Huit pays à majorité musulmane Turquie, Égypte, Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Jordanie, Pakistan et Indonésie – se réunissent ce lundi 3 novembre à Istanbul pour discuter de la situation à Gaza. Cette rencontre intervient un peu plus de trois semaines après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu fragile dans l’enclave palestinienne.
Pour la Turquie, qui accueille la réunion, l’objectif est double : consolider la trêve et affirmer son rôle dans les discussions sur la paix. Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, souhaite coordonner les positions de ces pays avant les échanges avec les puissances occidentales.
Ces États figurent parmi ceux sur lesquels Washington compte pour faire avancer le plan de paix proposé par Donald Trump, incluant le désarmement du Hamas et la création d’une force internationale de stabilisation.
Ankara, de son côté, entend rester un acteur clé du dossier palestinien. Mais Israël continue de s’opposer à la participation de soldats turcs à la future mission internationale, freinant ainsi les ambitions régionales du président Recep Tayyip Erdogan.
Huit pays à majorité musulmane Turquie, Égypte, Arabie saoudite, Qatar, Émirats arabes unis, Jordanie, Pakistan et Indonésie – se réunissent ce lundi 3 novembre à Istanbul pour discuter de la situation à Gaza. Cette rencontre intervient un peu plus de trois semaines après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu fragile dans l’enclave palestinienne.
Pour la Turquie, qui accueille la réunion, l’objectif est double : consolider la trêve et affirmer son rôle dans les discussions sur la paix. Le ministre turc des Affaires étrangères, Hakan Fidan, souhaite coordonner les positions de ces pays avant les échanges avec les puissances occidentales.
Ces États figurent parmi ceux sur lesquels Washington compte pour faire avancer le plan de paix proposé par Donald Trump, incluant le désarmement du Hamas et la création d’une force internationale de stabilisation.
Ankara, de son côté, entend rester un acteur clé du dossier palestinien. Mais Israël continue de s’opposer à la participation de soldats turcs à la future mission internationale, freinant ainsi les ambitions régionales du président Recep Tayyip Erdogan.
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