La situation sécuritaire dans l'est de la République Démocratique du Congo (RDC) atteint de nouveaux sommets de tension avec l'appel du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, au retrait des forces rwandaises, qui seraient impliquées aux côtés du groupe armé M23 dans une offensive à quelques kilomètres de Goma, la capitale du Nord-Kivu. Cette région, déjà en proie à des conflits chroniques, voit sa population de près d'un million d'habitants renouveler ses craintes face à la progression des hostilités.

Au cours de ces dernières semaines, les forces rwandaises, comptant entre 3 000 et 4 000 soldats selon l'ONU, ont consolidé leur position aux portes de Goma. Les récentes escalades militaires incluent des bombardements déclarés provenant de drones rwandais, qui ont ciblé des positions congolaises tout en touchant des camps de déplacés, témoignant d'une intensification des combats.
Les affrontements en cours soulignent l'échec d'une médiation entre la RDC et le Rwanda, entamée sous l'égide de l'Angola. Une déclaration du porte-parole d'Antonio Guterres évoque une "profonde préoccupation" face à cette escalade et exhorte les forces rwandaises à "cesser de soutenir le M23 et à se retirer du territoire congolais." Ce constat s'inscrit dans un contexte où les tensions entre les deux nations se sont exacerbées à la suite du retour en force du M23, qui avait déjà occupé Goma en 2012.
La population de Goma, déjà affectée par des années de violence, fait face à une situation humanitaire alarmante. Des colonnes de déplacés continuent d'affluer vers la ville alors que les combats se rapprochent. Les effets des conflits se font sentir au quotidien, avec des commerces fermés et des actes de pillage signalés dans certains quartiers périphériques.
Une réponse internationale s'est également mise en place, avec des appels à la cessation des hostilités venant de l'Union européenne et de l'Union africaine. Ces organisations ont souligné l'importance d'un cessez-le-feu durable, déjà rompu à plusieurs reprises dans cette région riche en ressources naturelles, mais ravagée par des conflits depuis plus de trois décennies.
Le président français, Emmanuel Macron, ainsi que le chef de la diplomatie britanniques, David Lammy, ont exprimé leurs inquiétudes face à la détérioration de la situation, appelant les parties à un retour immédiat à la paix et au dialogue. De leur côté, les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne et d'autres nations ont commencé à évacuer leurs ressortissants de Goma, plaçant la ville dans une situation précaire et instable.
En parallèle, les Nations unies ont également amorcé l'évacuation de certaines de leurs équipes sur place, soulignant la gravité de la situation sur le terrain.
La situation sécuritaire dans l'est de la République Démocratique du Congo (RDC) atteint de nouveaux sommets de tension avec l'appel du secrétaire général de l'ONU, Antonio Guterres, au retrait des forces rwandaises, qui seraient impliquées aux côtés du groupe armé M23 dans une offensive à quelques kilomètres de Goma, la capitale du Nord-Kivu. Cette région, déjà en proie à des conflits chroniques, voit sa population de près d'un million d'habitants renouveler ses craintes face à la progression des hostilités.

Au cours de ces dernières semaines, les forces rwandaises, comptant entre 3 000 et 4 000 soldats selon l'ONU, ont consolidé leur position aux portes de Goma. Les récentes escalades militaires incluent des bombardements déclarés provenant de drones rwandais, qui ont ciblé des positions congolaises tout en touchant des camps de déplacés, témoignant d'une intensification des combats.
Les affrontements en cours soulignent l'échec d'une médiation entre la RDC et le Rwanda, entamée sous l'égide de l'Angola. Une déclaration du porte-parole d'Antonio Guterres évoque une "profonde préoccupation" face à cette escalade et exhorte les forces rwandaises à "cesser de soutenir le M23 et à se retirer du territoire congolais." Ce constat s'inscrit dans un contexte où les tensions entre les deux nations se sont exacerbées à la suite du retour en force du M23, qui avait déjà occupé Goma en 2012.
La population de Goma, déjà affectée par des années de violence, fait face à une situation humanitaire alarmante. Des colonnes de déplacés continuent d'affluer vers la ville alors que les combats se rapprochent. Les effets des conflits se font sentir au quotidien, avec des commerces fermés et des actes de pillage signalés dans certains quartiers périphériques.
Une réponse internationale s'est également mise en place, avec des appels à la cessation des hostilités venant de l'Union européenne et de l'Union africaine. Ces organisations ont souligné l'importance d'un cessez-le-feu durable, déjà rompu à plusieurs reprises dans cette région riche en ressources naturelles, mais ravagée par des conflits depuis plus de trois décennies.
Le président français, Emmanuel Macron, ainsi que le chef de la diplomatie britanniques, David Lammy, ont exprimé leurs inquiétudes face à la détérioration de la situation, appelant les parties à un retour immédiat à la paix et au dialogue. De leur côté, les États-Unis, le Royaume-Uni, l'Allemagne et d'autres nations ont commencé à évacuer leurs ressortissants de Goma, plaçant la ville dans une situation précaire et instable.
En parallèle, les Nations unies ont également amorcé l'évacuation de certaines de leurs équipes sur place, soulignant la gravité de la situation sur le terrain.
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