Alors que la Côte d'Ivoire se prépare pour les élections présidentielles prévues en octobre 2025, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, président de la Commission électorale indépendante (CEI), a tenu une rencontre déterminante avec le barreau de l’Ordre des avocats le 23 janvier à Abidjan. L'objectif de cette réunion était d’échanger sur les mécanismes à mettre en place pour garantir une élection apaisée.

Dès l’ouverture des débats, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert a voulu rassurer les acteurs concernés en affirmant que la CEI est en mesure d’organiser des élections apaisées, à condition que toutes les parties prenantes s'engagent à promouvoir un climat de paix. "Oui, la CEI peut tenir le pari de tenir des élections apaisées à condition que les autres parties prenantes s’impliquent dans la paix", a-t-il déclaré.
Le président de la CEI a également insisté sur la transparence du fonctionnement de l’instance électorale, énumérant des mesures concrètes qu'il compte mettre en œuvre pour s'assurer que le scrutin du 25 octobre soit juste et transparent. Parmi ces mesures, il a mentionné des pratiques de vérification et de suivi que la CEI envisage pour assurer l'intégrité du processus électoral.
Malgré ces déclarations encourageantes, des doutes demeurent au sein des avocats concernant la composition de la CEI, perçue par certains comme déséquilibrée. Me Linda Dadgé Sangaré, avocate au barreau, a exprimé des réserves en soulignant : "La composition de la Commission électorale, à tort ou à raison, ne rassure pas parce qu'on estime qu'elle est déséquilibrée. Pourquoi ne pas avoir proposé un texte qui pourrait rassurer ou au moins, qui pourrait restreindre ces disparités que l'on reproche ?"
En réponse à ces critiques, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert a reconnu les préoccupations exprimées tout en défendant la neutralité de la CEI.
"L’inclusion ou la neutralité, tout se passe dans la tête des hommes", a-t-il affirmé, montrant une certaine ouverture à l'amélioration des systèmes en place.
Dans le cadre de ce processus électoral, la CEI prévoit la publication d'une liste électorale provisoire courant mars, un élément clé pour préparer le terrain à des élections réussies. Ce premier pas pourrait également contribuer à apaiser les tensions et à remettre au cœur du débat la nécessité d'interactions constructives entre les différentes parties concernées.
À travers cette approche, la CEI souhaite établir un cadre de confiance qui facilitera la participation de tous dans le processus électoral à venir. Le succès de cette initiative repose sur la capacité de l'ensemble des acteurs politiques et sociaux à s'engager dans un dialogue constructif, propice à une présidentielle apaisée en Côte d'Ivoire.
Alors que la Côte d'Ivoire se prépare pour les élections présidentielles prévues en octobre 2025, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert, président de la Commission électorale indépendante (CEI), a tenu une rencontre déterminante avec le barreau de l’Ordre des avocats le 23 janvier à Abidjan. L'objectif de cette réunion était d’échanger sur les mécanismes à mettre en place pour garantir une élection apaisée.

Dès l’ouverture des débats, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert a voulu rassurer les acteurs concernés en affirmant que la CEI est en mesure d’organiser des élections apaisées, à condition que toutes les parties prenantes s'engagent à promouvoir un climat de paix. "Oui, la CEI peut tenir le pari de tenir des élections apaisées à condition que les autres parties prenantes s’impliquent dans la paix", a-t-il déclaré.
Le président de la CEI a également insisté sur la transparence du fonctionnement de l’instance électorale, énumérant des mesures concrètes qu'il compte mettre en œuvre pour s'assurer que le scrutin du 25 octobre soit juste et transparent. Parmi ces mesures, il a mentionné des pratiques de vérification et de suivi que la CEI envisage pour assurer l'intégrité du processus électoral.
Malgré ces déclarations encourageantes, des doutes demeurent au sein des avocats concernant la composition de la CEI, perçue par certains comme déséquilibrée. Me Linda Dadgé Sangaré, avocate au barreau, a exprimé des réserves en soulignant : "La composition de la Commission électorale, à tort ou à raison, ne rassure pas parce qu'on estime qu'elle est déséquilibrée. Pourquoi ne pas avoir proposé un texte qui pourrait rassurer ou au moins, qui pourrait restreindre ces disparités que l'on reproche ?"
En réponse à ces critiques, Ibrahime Coulibaly-Kuibiert a reconnu les préoccupations exprimées tout en défendant la neutralité de la CEI.
"L’inclusion ou la neutralité, tout se passe dans la tête des hommes", a-t-il affirmé, montrant une certaine ouverture à l'amélioration des systèmes en place.
Dans le cadre de ce processus électoral, la CEI prévoit la publication d'une liste électorale provisoire courant mars, un élément clé pour préparer le terrain à des élections réussies. Ce premier pas pourrait également contribuer à apaiser les tensions et à remettre au cœur du débat la nécessité d'interactions constructives entre les différentes parties concernées.
À travers cette approche, la CEI souhaite établir un cadre de confiance qui facilitera la participation de tous dans le processus électoral à venir. Le succès de cette initiative repose sur la capacité de l'ensemble des acteurs politiques et sociaux à s'engager dans un dialogue constructif, propice à une présidentielle apaisée en Côte d'Ivoire.
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