Le ministère américain des Anciens combattants, l'un des plus grands employeurs du gouvernement fédéral, a annoncé la suppression de 80 000 postes dans le cadre d'une initiative visant à réduire les effectifs et les dépenses publiques. Cette décision, révélée dans une note interne adressée au personnel et consultée par l'AFP, marque un retour aux niveaux d'emploi de 2019, lorsque le ministère comptait 399 957 employés.
Selon la note du directeur de cabinet du ministre, datée de mardi, les effectifs actuels du ministère avoisinent les 480 000 employés. La réduction prévue s'inscrit dans le cadre d'une campagne plus large de réduction des dépenses publiques et des effectifs fédéraux, une initiative soutenue par l'administration Trump et influencée par des figures telles qu'Elon Musk et sa commission Doge.
Cette annonce intervient dans un contexte de pression croissante pour rationaliser les opérations gouvernementales et réduire le déficit budgétaire. Le ministère des Anciens combattants, qui fournit des services essentiels à des millions de vétérans américains, est l'un des départements les plus importants en termes de personnel. La suppression de 80 000 postes représente une réduction significative de ses effectifs, ce qui pourrait avoir des répercussions sur la qualité et la rapidité des services offerts aux anciens combattants.
Les syndicats et les associations de vétérans ont exprimé leurs préoccupations quant à l'impact de ces réductions sur les services essentiels. "La réduction des effectifs du ministère des Anciens combattants risque de compromettre l'accès aux soins de santé, aux pensions et à d'autres services cruciaux pour nos vétérans", a déclaré un porte-parole de l'American Legion.
D'autres critiques soulignent que cette mesure pourrait entraîner une surcharge de travail pour les employés restants, ce qui pourrait à son tour affecter la qualité des services. "Nous comprenons la nécessité de réduire les dépenses, mais cela ne doit pas se faire au détriment de ceux qui ont servi notre pays", a ajouté un représentant syndical.
Le ministère américain des Anciens combattants, l'un des plus grands employeurs du gouvernement fédéral, a annoncé la suppression de 80 000 postes dans le cadre d'une initiative visant à réduire les effectifs et les dépenses publiques. Cette décision, révélée dans une note interne adressée au personnel et consultée par l'AFP, marque un retour aux niveaux d'emploi de 2019, lorsque le ministère comptait 399 957 employés.
Selon la note du directeur de cabinet du ministre, datée de mardi, les effectifs actuels du ministère avoisinent les 480 000 employés. La réduction prévue s'inscrit dans le cadre d'une campagne plus large de réduction des dépenses publiques et des effectifs fédéraux, une initiative soutenue par l'administration Trump et influencée par des figures telles qu'Elon Musk et sa commission Doge.
Cette annonce intervient dans un contexte de pression croissante pour rationaliser les opérations gouvernementales et réduire le déficit budgétaire. Le ministère des Anciens combattants, qui fournit des services essentiels à des millions de vétérans américains, est l'un des départements les plus importants en termes de personnel. La suppression de 80 000 postes représente une réduction significative de ses effectifs, ce qui pourrait avoir des répercussions sur la qualité et la rapidité des services offerts aux anciens combattants.
Les syndicats et les associations de vétérans ont exprimé leurs préoccupations quant à l'impact de ces réductions sur les services essentiels. "La réduction des effectifs du ministère des Anciens combattants risque de compromettre l'accès aux soins de santé, aux pensions et à d'autres services cruciaux pour nos vétérans", a déclaré un porte-parole de l'American Legion.
D'autres critiques soulignent que cette mesure pourrait entraîner une surcharge de travail pour les employés restants, ce qui pourrait à son tour affecter la qualité des services. "Nous comprenons la nécessité de réduire les dépenses, mais cela ne doit pas se faire au détriment de ceux qui ont servi notre pays", a ajouté un représentant syndical.
Politique & Société