Reportage.
À la veille de la célébration du 1er août, la ville de Cotonou vibre déjà aux rythmes de la fête nationale. Dans les rues, aux carrefours et dans les marchés, les couleurs nationales s’affichent fièrement. Du rouge, du jaune et du vert flottent dans l’air, accrochés aux guidons des zémidjans, suspendus aux lampadaires ou encore vendus par dizaines sur les étals de fortune.
Le calme règne dans la ville, malgré l’effervescence des préparatifs. Au rond-point Etoile rouge, à Ganhi, à Vêdoko comme à Missèbo, on ressent une même ambiance : celle d’un peuple rassemblé, fier de sa nation et impatient de vivre les moments forts du défilé traditionnel.
Madame Victoire, rencontrée à la sortie du marché de Missèbo, confie avec le sourire :
« La fête s’annonce bien. Le pays est calme, on voit les couleurs de la fête, et la ville est belle. C’est bien, c’est bien. »
À quelques kilomètres de là, du côté de Ganhi, Monsieur Arouna fait des emplettes en prévision de la grande journée :
« Je vais suivre le défilé à la télévision avec ma famille. Rester en famille, regarder le défilé et laisser les enfants jouer, c’est aussi ça la fête. »
L’événement le plus attendu reste le défilé militaire et civil, moment phare du 1er août. Cette année, il suscite une curiosité particulière chez certains jeunes. Sylvain, étudiant en sciences politiques, attend avec impatience la participation annoncée des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), invités par le gouvernement béninois :
« Moi, ce que je veux voir, c’est comment les pays de l’AES vont défiler. C’est historique. »
Au-delà des réjouissances, certains habitants prennent aussi le temps de dresser un bilan des dernières années. Pour beaucoup, l’œuvre du président Patrice Talon est saluée, malgré des opinions parfois partagées sur son style de gouvernance.
« Le pays a changé, c’est vrai. On vit en paix, il y a de grandes réalisations. Même si la rigueur est forte, on ne peut pas nier ce qu’il a fait », affirme un commerçant à Wologuèdè.
Madame Affousath, ménagère, est émue à l’idée que ce 1er août pourrait être le dernier célébré sous le régime Talon :
« Il est bon Talon. C’est dommage qu’il s’en va. Il a fait beaucoup pour le pays… Merci Talon ! »
À Cotonou, la nuit du 31 juillet s’annonce paisible, mais chargée d’attentes. Entre fierté nationale, ferveur populaire et espoir pour l’avenir, les Béninois se préparent à célébrer, une fois de plus, leur souveraineté retrouvée. Le rendez-vous est pris : demain, toute une nation sera au rythme du défilé.
Reportage.
À la veille de la célébration du 1er août, la ville de Cotonou vibre déjà aux rythmes de la fête nationale. Dans les rues, aux carrefours et dans les marchés, les couleurs nationales s’affichent fièrement. Du rouge, du jaune et du vert flottent dans l’air, accrochés aux guidons des zémidjans, suspendus aux lampadaires ou encore vendus par dizaines sur les étals de fortune.
Le calme règne dans la ville, malgré l’effervescence des préparatifs. Au rond-point Etoile rouge, à Ganhi, à Vêdoko comme à Missèbo, on ressent une même ambiance : celle d’un peuple rassemblé, fier de sa nation et impatient de vivre les moments forts du défilé traditionnel.
Madame Victoire, rencontrée à la sortie du marché de Missèbo, confie avec le sourire :
« La fête s’annonce bien. Le pays est calme, on voit les couleurs de la fête, et la ville est belle. C’est bien, c’est bien. »
À quelques kilomètres de là, du côté de Ganhi, Monsieur Arouna fait des emplettes en prévision de la grande journée :
« Je vais suivre le défilé à la télévision avec ma famille. Rester en famille, regarder le défilé et laisser les enfants jouer, c’est aussi ça la fête. »
L’événement le plus attendu reste le défilé militaire et civil, moment phare du 1er août. Cette année, il suscite une curiosité particulière chez certains jeunes. Sylvain, étudiant en sciences politiques, attend avec impatience la participation annoncée des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES), invités par le gouvernement béninois :
« Moi, ce que je veux voir, c’est comment les pays de l’AES vont défiler. C’est historique. »
Au-delà des réjouissances, certains habitants prennent aussi le temps de dresser un bilan des dernières années. Pour beaucoup, l’œuvre du président Patrice Talon est saluée, malgré des opinions parfois partagées sur son style de gouvernance.
« Le pays a changé, c’est vrai. On vit en paix, il y a de grandes réalisations. Même si la rigueur est forte, on ne peut pas nier ce qu’il a fait », affirme un commerçant à Wologuèdè.
Madame Affousath, ménagère, est émue à l’idée que ce 1er août pourrait être le dernier célébré sous le régime Talon :
« Il est bon Talon. C’est dommage qu’il s’en va. Il a fait beaucoup pour le pays… Merci Talon ! »
À Cotonou, la nuit du 31 juillet s’annonce paisible, mais chargée d’attentes. Entre fierté nationale, ferveur populaire et espoir pour l’avenir, les Béninois se préparent à célébrer, une fois de plus, leur souveraineté retrouvée. Le rendez-vous est pris : demain, toute une nation sera au rythme du défilé.
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