Après deux mois de conflit intense avec Israël, le Hezbollah, traditionnellement considéré comme un acteur clé sur la scène politique libanaise, semble connaître un affaiblissement notable de sa position. Cette situation a ouvert la voie à de nouvelles dynamiques politiques dans un pays déjà en proie à une crise prolongée.

Le soutien croissant des puissances occidentales et régionales pour la candidature du commandant en chef de l’armée libanaise, un leader respecté pour sa probité, reflète un changement d’alliances potentielles. Les États-Unis et l'Arabie saoudite, ainsi que d'autres acteurs internationaux, ont intensifié leurs pressions sur le Parlement libanais pour promouvoir cette candidature. Les ambassadeurs de plusieurs pays, en plus de l’émissaire français pour le Liban, Jean-Yves Le Drian, ont assisté à la récente session parlementaire, souligne l'intérêt international pour une résolution politique rapide.
Le Hezbollah, qui a toujours exercé une influence majeure en Liban, sort affaibli après la guerre, perdant non seulement des ressources mais aussi une partie de son pouvoir d'attraction. De plus, la chute du président syrien Bachar Al-Assad, un allié stratégique du groupe depuis de nombreuses années, a exacerbée la situation.
Le système politique libanais, basé sur un partage confessionnel des pouvoirs, réserve la présidence à un chrétien maronite. Cependant, le vide présidentiel qui perdure suite à l'absence de consensus politique renforce les difficultés nationales. Les pouvoirs exécutifs, affaiblis par l’accord de Taëf, sont désormais plus que jamais entre les mains d’un Conseil des ministres dirigé par un musulman sunnite.
Pour que le commandant de l’armée puisse assumer la présidence, une modification constitutionnelle serait nécessaire, car les règles actuelles interdisent l’élection de hauts fonctionnaires ayant exercé leur fonction dans les deux dernières années. Malgré cet obstacle, le Premier ministre par intérim, Najib Mikati, reste optimiste. Lors d'une déclaration récente, il a exprimé son espoir d'une issue positive à cette impasse politique, évoquant pour la première fois un sentiment d’enthousiasme face à la possibilité d'une élection présidentielle imminente.
Après deux mois de conflit intense avec Israël, le Hezbollah, traditionnellement considéré comme un acteur clé sur la scène politique libanaise, semble connaître un affaiblissement notable de sa position. Cette situation a ouvert la voie à de nouvelles dynamiques politiques dans un pays déjà en proie à une crise prolongée.

Le soutien croissant des puissances occidentales et régionales pour la candidature du commandant en chef de l’armée libanaise, un leader respecté pour sa probité, reflète un changement d’alliances potentielles. Les États-Unis et l'Arabie saoudite, ainsi que d'autres acteurs internationaux, ont intensifié leurs pressions sur le Parlement libanais pour promouvoir cette candidature. Les ambassadeurs de plusieurs pays, en plus de l’émissaire français pour le Liban, Jean-Yves Le Drian, ont assisté à la récente session parlementaire, souligne l'intérêt international pour une résolution politique rapide.
Le Hezbollah, qui a toujours exercé une influence majeure en Liban, sort affaibli après la guerre, perdant non seulement des ressources mais aussi une partie de son pouvoir d'attraction. De plus, la chute du président syrien Bachar Al-Assad, un allié stratégique du groupe depuis de nombreuses années, a exacerbée la situation.
Le système politique libanais, basé sur un partage confessionnel des pouvoirs, réserve la présidence à un chrétien maronite. Cependant, le vide présidentiel qui perdure suite à l'absence de consensus politique renforce les difficultés nationales. Les pouvoirs exécutifs, affaiblis par l’accord de Taëf, sont désormais plus que jamais entre les mains d’un Conseil des ministres dirigé par un musulman sunnite.
Pour que le commandant de l’armée puisse assumer la présidence, une modification constitutionnelle serait nécessaire, car les règles actuelles interdisent l’élection de hauts fonctionnaires ayant exercé leur fonction dans les deux dernières années. Malgré cet obstacle, le Premier ministre par intérim, Najib Mikati, reste optimiste. Lors d'une déclaration récente, il a exprimé son espoir d'une issue positive à cette impasse politique, évoquant pour la première fois un sentiment d’enthousiasme face à la possibilité d'une élection présidentielle imminente.
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