À quelques heures de l'ouverture des pourparlers de paix à Luanda, médiés par l'Angola, l'Alliance des Forces démocratiques pour le changement/M23 (AFC/M23) a annoncé son retrait de la délégation. Ce revirement de situation, qui compromet sérieusement l'aboutissement des discussions, est motivé par des accusations de nouvelles sanctions européennes et une intensification de l'action militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).
Initialement, une délégation de cinq membres, conduite par Benjamin Mbonimpa, secrétaire exécutif de l’AFC/M23, était prête à se rendre à Luanda. L’itinéraire était établi, incluant un passage par l'Ouganda et un séjour de quatre jours dans la capitale angolaise. Cependant, l'annonce de nouvelles sanctions européennes contre plusieurs cadres du mouvement armé, parmi lesquels Bertrand Bisimwa, coordonnateur adjoint, et Désiré Rukomera, a provoqué le retrait immédiat. John Imani Nzenze et Jean Bahati Musanga figurent également sur cette liste.
L'AFC/M23 reproche également aux FARDC une contre-offensive militaire, notamment le déploiement de l'aviation sur le territoire de Walikale, où le mouvement a récemment progressé. Selon le mouvement rebelle, cette action militaire intensifie le climat d'insécurité et compromet la crédibilité des discussions de paix.
De son côté, le gouvernement congolais confirme la présence d'une délégation à Luanda. Une source officielle et la présidence congolaise ont confirmé cette participation, sans toutefois dévoiler l'identité des représentants envoyés.
À quelques heures de l'ouverture des pourparlers de paix à Luanda, médiés par l'Angola, l'Alliance des Forces démocratiques pour le changement/M23 (AFC/M23) a annoncé son retrait de la délégation. Ce revirement de situation, qui compromet sérieusement l'aboutissement des discussions, est motivé par des accusations de nouvelles sanctions européennes et une intensification de l'action militaire des Forces armées de la République démocratique du Congo (FARDC).
Initialement, une délégation de cinq membres, conduite par Benjamin Mbonimpa, secrétaire exécutif de l’AFC/M23, était prête à se rendre à Luanda. L’itinéraire était établi, incluant un passage par l'Ouganda et un séjour de quatre jours dans la capitale angolaise. Cependant, l'annonce de nouvelles sanctions européennes contre plusieurs cadres du mouvement armé, parmi lesquels Bertrand Bisimwa, coordonnateur adjoint, et Désiré Rukomera, a provoqué le retrait immédiat. John Imani Nzenze et Jean Bahati Musanga figurent également sur cette liste.
L'AFC/M23 reproche également aux FARDC une contre-offensive militaire, notamment le déploiement de l'aviation sur le territoire de Walikale, où le mouvement a récemment progressé. Selon le mouvement rebelle, cette action militaire intensifie le climat d'insécurité et compromet la crédibilité des discussions de paix.
De son côté, le gouvernement congolais confirme la présence d'une délégation à Luanda. Une source officielle et la présidence congolaise ont confirmé cette participation, sans toutefois dévoiler l'identité des représentants envoyés.
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