Une récente erreur de communication a plongé la Maison Blanche dans une tourmente inattendue. Un journaliste américain a eu accès à des plans militaires ultra-confidentiels après avoir été inclus par inadvertance dans un groupe de discussion sur l'application Signal, prisée pour sa sécurité. Cette situation soulève des questions sérieuses sur la gestion des informations sensibles au sein de l'administration.
Le journaliste en question, Jeffrey Goldberg, rédacteur en chef du prestigieux magazine The Atlantic, a révélé qu'il avait reçu des informations détaillées concernant des opérations militaires menées contre les rebelles houthis au Yémen. Dans un article publié, il explique que le ministre de la Défense, Peter Hegseth, lui a envoyé des détails sur les frappes, y compris les cibles et l'armement, deux heures avant le début des attaques.
Goldberg a été ajouté à ce groupe de discussion le 11 mars, où il a pu observer une série d'échanges entre des hauts responsables gouvernementaux, y compris le vice-président JD Vance et le conseiller à la sécurité nationale Mike Waltz. Malgré ses doutes initiaux quant à la véracité du groupe, il a été stupéfait de recevoir des informations aussi sensibles.
La Maison Blanche a confirmé l'incident, précisant que les autorités enquêtaient sur la manière dont un numéro a été ajouté par erreur à ce groupe. Brian Hugues, porte-parole du Conseil de sécurité nationale, a déclaré que la conversation était authentique et témoignait d'une coordination approfondie entre les responsables.
Donald Trump, quant à lui, a affirmé n'avoir aucune connaissance de cette fuite d'informations, insistant sur sa confiance envers son équipe de sécurité nationale.
Cet incident met en lumière les vulnérabilités de la sécurité des informations au sein du gouvernement américain. Les implications d'une telle fuite pourraient être considérables, tant sur le plan diplomatique que militaire. Les experts appellent à une réévaluation des protocoles de sécurité pour éviter que de telles erreurs ne se reproduisent à l'avenir.
Une récente erreur de communication a plongé la Maison Blanche dans une tourmente inattendue. Un journaliste américain a eu accès à des plans militaires ultra-confidentiels après avoir été inclus par inadvertance dans un groupe de discussion sur l'application Signal, prisée pour sa sécurité. Cette situation soulève des questions sérieuses sur la gestion des informations sensibles au sein de l'administration.
Le journaliste en question, Jeffrey Goldberg, rédacteur en chef du prestigieux magazine The Atlantic, a révélé qu'il avait reçu des informations détaillées concernant des opérations militaires menées contre les rebelles houthis au Yémen. Dans un article publié, il explique que le ministre de la Défense, Peter Hegseth, lui a envoyé des détails sur les frappes, y compris les cibles et l'armement, deux heures avant le début des attaques.
Goldberg a été ajouté à ce groupe de discussion le 11 mars, où il a pu observer une série d'échanges entre des hauts responsables gouvernementaux, y compris le vice-président JD Vance et le conseiller à la sécurité nationale Mike Waltz. Malgré ses doutes initiaux quant à la véracité du groupe, il a été stupéfait de recevoir des informations aussi sensibles.
La Maison Blanche a confirmé l'incident, précisant que les autorités enquêtaient sur la manière dont un numéro a été ajouté par erreur à ce groupe. Brian Hugues, porte-parole du Conseil de sécurité nationale, a déclaré que la conversation était authentique et témoignait d'une coordination approfondie entre les responsables.
Donald Trump, quant à lui, a affirmé n'avoir aucune connaissance de cette fuite d'informations, insistant sur sa confiance envers son équipe de sécurité nationale.
Cet incident met en lumière les vulnérabilités de la sécurité des informations au sein du gouvernement américain. Les implications d'une telle fuite pourraient être considérables, tant sur le plan diplomatique que militaire. Les experts appellent à une réévaluation des protocoles de sécurité pour éviter que de telles erreurs ne se reproduisent à l'avenir.
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