Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) est confronté à une crise politique interne majeure, exacerbée par une affaire judiciaire portée par une militante du parti, Valérie Yapo. Hier, les avocats du PDCI-RDA ont été convoqués au tribunal des référés d’Abidjan pour répondre à une assignation contestant la légitimité de Tidjane Thiam à la tête du parti.
La mobilisation est palpable. Des dizaines de militants du PDCI, dont plusieurs députés, ont entamé une marche pacifique devant le palais de Justice, tentant d’entrer dans le tribunal en signe de protestation contre les procédures judiciaires entreprises. "C'est un combat pour la démocratie, pour la justice, pour une démocratie apaisée dans notre pays," a déclaré Simon Doho, dirigeant du groupe parlementaire du PDCI, soulignant la volonté du parti de "ne pas accepter que des gens utilisent des artifices pour empêcher notre président d’accéder à la présidence de la République de Côte d’Ivoire!"
L’affaire a pris racine avec une action en justice intentée par Valérie Yapo, une militante du PDCI, qui remet en question la légitimité de Tidjane Thiam. Le président du PDCI avait obtenu près de 96% des voix lors d'un congrès en décembre 2023 et a récemment renoncé à sa nationalité française dans le but de devenir éligible à la présidentielle d’octobre.

Cependant, cette démarche a suscité des tensions. Ses détracteurs, s'appuyant sur l’article 48 du Code de la nationalité ivoirien, estiment qu'il n'est plus Ivoirien. Cette disposition stipule que "un Ivoirien majeur" perd la nationalité ivoirienne "s'il acquiert volontairement une nationalité étrangère, ou qui déclare reconnaître une telle nationalité."
Malgré la tension, le PDCI ne semble pas vouloir céder. Agissant en préparation de la campagne présidentielle, le parti organise samedi un bureau politique à Yamoussoukro, avec comme objectif principal de fixer une date pour la convention d'investiture du parti.
Le Parti démocratique de Côte d’Ivoire (PDCI-RDA) est confronté à une crise politique interne majeure, exacerbée par une affaire judiciaire portée par une militante du parti, Valérie Yapo. Hier, les avocats du PDCI-RDA ont été convoqués au tribunal des référés d’Abidjan pour répondre à une assignation contestant la légitimité de Tidjane Thiam à la tête du parti.
La mobilisation est palpable. Des dizaines de militants du PDCI, dont plusieurs députés, ont entamé une marche pacifique devant le palais de Justice, tentant d’entrer dans le tribunal en signe de protestation contre les procédures judiciaires entreprises. "C'est un combat pour la démocratie, pour la justice, pour une démocratie apaisée dans notre pays," a déclaré Simon Doho, dirigeant du groupe parlementaire du PDCI, soulignant la volonté du parti de "ne pas accepter que des gens utilisent des artifices pour empêcher notre président d’accéder à la présidence de la République de Côte d’Ivoire!"
L’affaire a pris racine avec une action en justice intentée par Valérie Yapo, une militante du PDCI, qui remet en question la légitimité de Tidjane Thiam. Le président du PDCI avait obtenu près de 96% des voix lors d'un congrès en décembre 2023 et a récemment renoncé à sa nationalité française dans le but de devenir éligible à la présidentielle d’octobre.

Cependant, cette démarche a suscité des tensions. Ses détracteurs, s'appuyant sur l’article 48 du Code de la nationalité ivoirien, estiment qu'il n'est plus Ivoirien. Cette disposition stipule que "un Ivoirien majeur" perd la nationalité ivoirienne "s'il acquiert volontairement une nationalité étrangère, ou qui déclare reconnaître une telle nationalité."
Malgré la tension, le PDCI ne semble pas vouloir céder. Agissant en préparation de la campagne présidentielle, le parti organise samedi un bureau politique à Yamoussoukro, avec comme objectif principal de fixer une date pour la convention d'investiture du parti.
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