Les présidents Alassane Ouattara de Côte d'Ivoire et John Dramani Mahama du Ghana ont appelé mercredi à la réintégration du Mali, du Burkina Faso et du Niger dans la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao). Lors d'une visite de travail à Abidjan, les deux dirigeants ont exprimé leur conviction que l'unité des 15 États de la Cédéao est essentielle pour faire face aux défis sécuritaires et économiques croissants de la sous-région.
Le président Ouattara a, en effet, sollicité l'appui de son homologue ghanéen, estimant que ce dernier pouvait jouer un rôle crucial dans la médiation avec les pays dissidents. "Nous vous faisons confiance, Monsieur le Président, pour qu'à l'occasion de vos entretiens avec ces pays frères, vous puissiez les convaincre de rester dans la Cédéao, car il y va de l'avenir des peuples de l'Afrique de l'Ouest", a déclaré le président ivoirien.
De son côté, John Dramani Mahama s'est montré optimiste quant à un éventuel retour des trois nations en question. "Il est toujours possible de ramener nos pays frères à la maison. Il vaut mieux être un groupe de 15 qu'un groupe de trois. Ce sont des pays qui comptent pour la sous-région", a-t-il déclaré. Cette position optimiste contraste avec la fermeté des autorités militaires au pouvoir au Mali, au Burkina Faso et au Niger, qui considèrent leur retrait de la Cédéao comme définitif.
Cette intervention intervient alors que la Cédéao a accordé un sursis de six mois aux pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) afin qu'ils revoient leur décision. Cependant, la position inflexible des autorités militaires maliennes, burkinabè et nigériennes laisse planer le doute sur la réussite de cette démarche diplomatique.
Les présidents Alassane Ouattara de Côte d'Ivoire et John Dramani Mahama du Ghana ont appelé mercredi à la réintégration du Mali, du Burkina Faso et du Niger dans la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (Cédéao). Lors d'une visite de travail à Abidjan, les deux dirigeants ont exprimé leur conviction que l'unité des 15 États de la Cédéao est essentielle pour faire face aux défis sécuritaires et économiques croissants de la sous-région.
Le président Ouattara a, en effet, sollicité l'appui de son homologue ghanéen, estimant que ce dernier pouvait jouer un rôle crucial dans la médiation avec les pays dissidents. "Nous vous faisons confiance, Monsieur le Président, pour qu'à l'occasion de vos entretiens avec ces pays frères, vous puissiez les convaincre de rester dans la Cédéao, car il y va de l'avenir des peuples de l'Afrique de l'Ouest", a déclaré le président ivoirien.
De son côté, John Dramani Mahama s'est montré optimiste quant à un éventuel retour des trois nations en question. "Il est toujours possible de ramener nos pays frères à la maison. Il vaut mieux être un groupe de 15 qu'un groupe de trois. Ce sont des pays qui comptent pour la sous-région", a-t-il déclaré. Cette position optimiste contraste avec la fermeté des autorités militaires au pouvoir au Mali, au Burkina Faso et au Niger, qui considèrent leur retrait de la Cédéao comme définitif.
Cette intervention intervient alors que la Cédéao a accordé un sursis de six mois aux pays de l'Alliance des États du Sahel (AES) afin qu'ils revoient leur décision. Cependant, la position inflexible des autorités militaires maliennes, burkinabè et nigériennes laisse planer le doute sur la réussite de cette démarche diplomatique.
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