Depuis le début de l’année, le Mali, accompagné du Burkina Faso et du Niger, a officialisé son retrait de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour rejoindre l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette décision a entraîné l’introduction d’un nouveau passeport pour les citoyens de ces pays. Cependant, les détenteurs du passeport AES au Mali rencontrent des difficultés majeures pour obtenir des visas pour voyager en Europe.
Un exemple troublant vient illustrer cette situation : un fonctionnaire malien retraité du ministère de la Santé a tenté d’obtenir un visa Schengen, autorisant une circulation dans 26 pays européens, mais est rentré chez lui sans résultat, en raison de la nature de son passeport AES. Cette situation, qui pourrait sembler anecdotique, soulève des inquiétudes quant à la reconnaissance et à la validité des nouveaux documents de voyage sur le plan international.
Deux consulats européens basés à Bamako, interrogés par RFI, ont expliqué que le problème ne découle pas d’un manque de reconnaissance du passeport AES en tant que tel. En revanche, ils ont mis en lumière un retard dans le dépôt par les autorités maliennes de « passeports-témoins » auprès des ambassades et consulats. Ce processus est essentiel pour permettre la reconnaissance des nouveaux passeports et, en conséquence, l’apposition des visas Schengen.
Le ministère de la Sécurité du Mali a réagi en soulignant qu’il a informé toutes les missions diplomatiques et consulaires au Mali du lancement du passeport AES, et que des spécimens physiques ont été transmis pour examen. Malgré cela, le ministère admet que le mécanisme de traitement n’est pas encore totalement opérationnel. Il a également appelé les détenteurs des nouveaux passeports à signaler toute difficulté rencontrée afin de faciliter les démarches.
Cette ambiance d’incertitude suscite des craintes parmi ceux qui envisagent de voyager en Europe, alors que le Mali et ses voisins s’efforcent de s’adapter à leur nouvelle position diplomatique. Les autorités maliennes doivent donc travailler rapidement pour résoudre ces problèmes d’accès au visa, garantissant ainsi la liberté de circulation de ses citoyens tout en affirmant les nouveaux documents d’identité créés sous l’Alliance des États du Sahel.
Depuis le début de l’année, le Mali, accompagné du Burkina Faso et du Niger, a officialisé son retrait de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) pour rejoindre l’Alliance des États du Sahel (AES). Cette décision a entraîné l’introduction d’un nouveau passeport pour les citoyens de ces pays. Cependant, les détenteurs du passeport AES au Mali rencontrent des difficultés majeures pour obtenir des visas pour voyager en Europe.
Un exemple troublant vient illustrer cette situation : un fonctionnaire malien retraité du ministère de la Santé a tenté d’obtenir un visa Schengen, autorisant une circulation dans 26 pays européens, mais est rentré chez lui sans résultat, en raison de la nature de son passeport AES. Cette situation, qui pourrait sembler anecdotique, soulève des inquiétudes quant à la reconnaissance et à la validité des nouveaux documents de voyage sur le plan international.
Deux consulats européens basés à Bamako, interrogés par RFI, ont expliqué que le problème ne découle pas d’un manque de reconnaissance du passeport AES en tant que tel. En revanche, ils ont mis en lumière un retard dans le dépôt par les autorités maliennes de « passeports-témoins » auprès des ambassades et consulats. Ce processus est essentiel pour permettre la reconnaissance des nouveaux passeports et, en conséquence, l’apposition des visas Schengen.
Le ministère de la Sécurité du Mali a réagi en soulignant qu’il a informé toutes les missions diplomatiques et consulaires au Mali du lancement du passeport AES, et que des spécimens physiques ont été transmis pour examen. Malgré cela, le ministère admet que le mécanisme de traitement n’est pas encore totalement opérationnel. Il a également appelé les détenteurs des nouveaux passeports à signaler toute difficulté rencontrée afin de faciliter les démarches.
Cette ambiance d’incertitude suscite des craintes parmi ceux qui envisagent de voyager en Europe, alors que le Mali et ses voisins s’efforcent de s’adapter à leur nouvelle position diplomatique. Les autorités maliennes doivent donc travailler rapidement pour résoudre ces problèmes d’accès au visa, garantissant ainsi la liberté de circulation de ses citoyens tout en affirmant les nouveaux documents d’identité créés sous l’Alliance des États du Sahel.
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