Une lettre publique révèle les tensions au sein de la famille présidentielle tchadienne, illustrant une profonde division politique et familiale.
Dans un tournant inattendu des événements politiques au Tchad, le président Mahamat Idriss Déby se retrouve au cœur d'un désaccord familial qui pourrait avoir des répercussions sur la stabilité du régime en place.

Dans une lettre adressée à son frère, Adam Déby Itno, exilé en Égypte depuis une décennie, ce dernier n'a pas mâché ses mots en critiquant la gestion du pays par Mahamat, le qualifiant de « chaos » et l’accusant de mener le Tchad vers la ruine.
Adam Déby, qui se décrit comme ayant été trahi et isolé par sa propre famille, fait état des difficultés qu'il endure depuis son exil et dépeint un pays au bord de la guerre civile, où les Tchadiens n'ont d'autre choix que de subir le « joug sans merci » de son frère. Cette sortie poignante ne fait qu'exacerber les tensions internes au sein des Déby, héritiers d'une longue lignée de pouvoir au Tchad.
En réponse, Mahamat Idriss Déby a rapidement condamné les propos de son frère, les attribuant à une « haine » nourrie depuis plus de dix ans. Selon lui, cette animosité aurait commencé lorsque leur père, l'ancien président Idriss Déby Itno, avait désigné Mahamat à la tête de la garde présidentielle, reléguant Adam à un rôle secondaire. De ce fait, Mahamat accuse son frère d’élever son propre ego au-dessus des intérêts nationaux.
L'éphémère échange épistolaire ne fait pas que soulever des questions sur la dynamique familiale ; il met également en lumière les fractures politiques qui traversent le pays. Un politologue tchadien, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, souligne que cette querelle révèle la division persistante de la famille Itno, trois ans après le décès de leur père. L'absence d'unité au sein de cette fratrie est d'autant plus préoccupante que d'autres membres ont pris des chemins divergents, rejoignant l'opposition ou fondant leurs propres partis politiques.
La situation est d'autant plus complexe qu’elle intervient dans un contexte de mécontentement croissant au Tchad, où la population fait face à des défis socio-économiques majeurs. La lutte de pouvoir au sein de la famille Déby pourrait aggraver la crise et nourrir un climat d’instabilité déjà fragile.
Une lettre publique révèle les tensions au sein de la famille présidentielle tchadienne, illustrant une profonde division politique et familiale.
Dans un tournant inattendu des événements politiques au Tchad, le président Mahamat Idriss Déby se retrouve au cœur d'un désaccord familial qui pourrait avoir des répercussions sur la stabilité du régime en place.

Dans une lettre adressée à son frère, Adam Déby Itno, exilé en Égypte depuis une décennie, ce dernier n'a pas mâché ses mots en critiquant la gestion du pays par Mahamat, le qualifiant de « chaos » et l’accusant de mener le Tchad vers la ruine.
Adam Déby, qui se décrit comme ayant été trahi et isolé par sa propre famille, fait état des difficultés qu'il endure depuis son exil et dépeint un pays au bord de la guerre civile, où les Tchadiens n'ont d'autre choix que de subir le « joug sans merci » de son frère. Cette sortie poignante ne fait qu'exacerber les tensions internes au sein des Déby, héritiers d'une longue lignée de pouvoir au Tchad.
En réponse, Mahamat Idriss Déby a rapidement condamné les propos de son frère, les attribuant à une « haine » nourrie depuis plus de dix ans. Selon lui, cette animosité aurait commencé lorsque leur père, l'ancien président Idriss Déby Itno, avait désigné Mahamat à la tête de la garde présidentielle, reléguant Adam à un rôle secondaire. De ce fait, Mahamat accuse son frère d’élever son propre ego au-dessus des intérêts nationaux.
L'éphémère échange épistolaire ne fait pas que soulever des questions sur la dynamique familiale ; il met également en lumière les fractures politiques qui traversent le pays. Un politologue tchadien, s'exprimant sous le couvert de l'anonymat, souligne que cette querelle révèle la division persistante de la famille Itno, trois ans après le décès de leur père. L'absence d'unité au sein de cette fratrie est d'autant plus préoccupante que d'autres membres ont pris des chemins divergents, rejoignant l'opposition ou fondant leurs propres partis politiques.
La situation est d'autant plus complexe qu’elle intervient dans un contexte de mécontentement croissant au Tchad, où la population fait face à des défis socio-économiques majeurs. La lutte de pouvoir au sein de la famille Déby pourrait aggraver la crise et nourrir un climat d’instabilité déjà fragile.
Politique & Société