Au Tchad, de nombreux diplômés issus des écoles de santé contestent la décision du gouvernement d’organiser un concours d’État obligatoire pour leur recrutement dans la Fonction publique. Cette mesure concerne notamment les infirmiers, sages-femmes et autres agents de santé formés dans les établissements du pays.
Selon ces diplômés, le concours d’État représente un obstacle supplémentaire après plusieurs années de formation. Ils estiment qu’une fois leur diplôme obtenu, ils devraient pouvoir être intégrés directement dans les structures sanitaires publiques, surtout dans un contexte où le pays fait face à un manque de personnel médical.
Les contestataires expliquent également que ce concours risque de retarder leur entrée dans la vie professionnelle et d’aggraver le chômage chez les jeunes diplômés. Certains dénoncent un manque de clarté sur les critères du concours, le nombre de places disponibles et les conditions d’organisation.
Face à cette situation, les diplômés appellent les autorités à revoir le système de recrutement et à ouvrir un dialogue afin de trouver une solution plus juste. Pour le moment, le gouvernement n’a pas encore réagi officiellement à ces revendications, mais le sujet continue de susciter de vives discussions dans le pays.
Au Tchad, de nombreux diplômés issus des écoles de santé contestent la décision du gouvernement d’organiser un concours d’État obligatoire pour leur recrutement dans la Fonction publique. Cette mesure concerne notamment les infirmiers, sages-femmes et autres agents de santé formés dans les établissements du pays.
Selon ces diplômés, le concours d’État représente un obstacle supplémentaire après plusieurs années de formation. Ils estiment qu’une fois leur diplôme obtenu, ils devraient pouvoir être intégrés directement dans les structures sanitaires publiques, surtout dans un contexte où le pays fait face à un manque de personnel médical.
Les contestataires expliquent également que ce concours risque de retarder leur entrée dans la vie professionnelle et d’aggraver le chômage chez les jeunes diplômés. Certains dénoncent un manque de clarté sur les critères du concours, le nombre de places disponibles et les conditions d’organisation.
Face à cette situation, les diplômés appellent les autorités à revoir le système de recrutement et à ouvrir un dialogue afin de trouver une solution plus juste. Pour le moment, le gouvernement n’a pas encore réagi officiellement à ces revendications, mais le sujet continue de susciter de vives discussions dans le pays.
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