Le député de Marseille, Sébastien Delogu, a récemment affirmé que l’État aurait « commandé des kilos de cocaïne » et que l’argent provenant de cette drogue aurait disparu dans certains commissariats. Ces accusations ont suscité de vives réactions.
La préfecture des Bouches-du-Rhône a répondu fermement à ces propos. Le préfet Jacques Witkowski a rappelé que « l’État et les forces de l’ordre luttent quotidiennement contre tous les trafics de drogue » et a exprimé son soutien aux policiers et gendarmes impliqués dans ces opérations. Selon lui, les accusations du député ne reflètent pas la réalité du travail mené sur le terrain.
Le député Sébastien Delogu faisait référence à l’opération « Trident » menée en 2023 à Marseille. Lors de cette opération, près de 400 kg de cocaïne avaient disparu, soulevant des interrogations sur certaines méthodes utilisées pour combattre le trafic de drogue dans la ville. Le préfet a souligné que cette affaire avait été examinée et que des mesures avaient été prises pour renforcer les contrôles et éviter que ce type de problème ne se reproduise.
Le ministère de l’Intérieur a également apporté son soutien aux forces de sécurité, rappelant que la lutte contre le trafic de stupéfiants reste une priorité en France et que toutes les affaires sont traitées avec rigueur.
Le député de Marseille, Sébastien Delogu, a récemment affirmé que l’État aurait « commandé des kilos de cocaïne » et que l’argent provenant de cette drogue aurait disparu dans certains commissariats. Ces accusations ont suscité de vives réactions.
La préfecture des Bouches-du-Rhône a répondu fermement à ces propos. Le préfet Jacques Witkowski a rappelé que « l’État et les forces de l’ordre luttent quotidiennement contre tous les trafics de drogue » et a exprimé son soutien aux policiers et gendarmes impliqués dans ces opérations. Selon lui, les accusations du député ne reflètent pas la réalité du travail mené sur le terrain.
Le député Sébastien Delogu faisait référence à l’opération « Trident » menée en 2023 à Marseille. Lors de cette opération, près de 400 kg de cocaïne avaient disparu, soulevant des interrogations sur certaines méthodes utilisées pour combattre le trafic de drogue dans la ville. Le préfet a souligné que cette affaire avait été examinée et que des mesures avaient été prises pour renforcer les contrôles et éviter que ce type de problème ne se reproduise.
Le ministère de l’Intérieur a également apporté son soutien aux forces de sécurité, rappelant que la lutte contre le trafic de stupéfiants reste une priorité en France et que toutes les affaires sont traitées avec rigueur.
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