Une cellule de crise a été activée au sein du ministère des Affaires étrangères marocain à Rabat après la disparition inquiétante de quatre camionneurs marocains sur l’axe Dori-Téra, un tronçon de route critique reliant le nord-est du Burkina Faso à l’ouest du Niger. Cette région, malheureusement connue pour son instabilité, est régulièrement le théâtre d’opérations menées par des groupes armés, y compris l’État islamique au Grand Sahara (EIGS).

Les circonstances entourant la disparition des chauffeurs demeurent troubles. Selon des sources officielles marocaines, ils ont été enlevés alors qu’ils circulaient en trois poids lourds distincts sans escorte, alors que cette protection est de facto obligatoire sur cette voie. Cette négligence est d’autant plus alarmante, que l’axe en question est réputé pour ses dangers, notamment la présence active de jihadistes qui multiplient les attaques dans la région.
L’incident survient peu de temps après une violente embuscade le 11 janvier, où au moins 21 personnes, dont 18 militaires burkinabè, ont trouvé la mort dans une attaque armée sur le même axe. Les jihadistes avaient alors utilisé des tirs de roquettes contre les véhicules de l’armée, illustrant une fois de plus la dangerosité de cette région.
D’après une source de l’ambassade du Maroc au Burkina Faso, les camionneurs auraient fait preuve d’« aventurisme » en choisissant de se déplacer sans la protection nécessaire, ce qui a été interprété comme un manque de prudence face à la situation sur le terrain. Les groupes armés non étatiques, en particulier ceux affiliés à l’État islamique dans la province du Sahel, sont de plus en plus actifs, ciblant aussi bien les forces de sécurité que les transporteurs, qui subissent régulièrement des actes de pillage.
En réponse à cette situation critique, Rabat a mis en place une cellule de crise dédiée, coordonnant les efforts de recherche avec les autorités burkinabè et nigériennes. Les premières investigations ont révélé que la dernière trace des camionneurs a été perdue aux abords de la ville de Seytenga, une zone à haut risque.
Le Maroc, à travers ses services de sécurité, se mobilise donc pour tenter de retrouver les chauffeurs enlevés et mettre fin à cette crise qui met en lumière les dangers croissants dans la région du Sahel, déstabilisée par des conflits armés et la présence croissante de groupes terroristes.
Une cellule de crise a été activée au sein du ministère des Affaires étrangères marocain à Rabat après la disparition inquiétante de quatre camionneurs marocains sur l’axe Dori-Téra, un tronçon de route critique reliant le nord-est du Burkina Faso à l’ouest du Niger. Cette région, malheureusement connue pour son instabilité, est régulièrement le théâtre d’opérations menées par des groupes armés, y compris l’État islamique au Grand Sahara (EIGS).

Les circonstances entourant la disparition des chauffeurs demeurent troubles. Selon des sources officielles marocaines, ils ont été enlevés alors qu’ils circulaient en trois poids lourds distincts sans escorte, alors que cette protection est de facto obligatoire sur cette voie. Cette négligence est d’autant plus alarmante, que l’axe en question est réputé pour ses dangers, notamment la présence active de jihadistes qui multiplient les attaques dans la région.
L’incident survient peu de temps après une violente embuscade le 11 janvier, où au moins 21 personnes, dont 18 militaires burkinabè, ont trouvé la mort dans une attaque armée sur le même axe. Les jihadistes avaient alors utilisé des tirs de roquettes contre les véhicules de l’armée, illustrant une fois de plus la dangerosité de cette région.
D’après une source de l’ambassade du Maroc au Burkina Faso, les camionneurs auraient fait preuve d’« aventurisme » en choisissant de se déplacer sans la protection nécessaire, ce qui a été interprété comme un manque de prudence face à la situation sur le terrain. Les groupes armés non étatiques, en particulier ceux affiliés à l’État islamique dans la province du Sahel, sont de plus en plus actifs, ciblant aussi bien les forces de sécurité que les transporteurs, qui subissent régulièrement des actes de pillage.
En réponse à cette situation critique, Rabat a mis en place une cellule de crise dédiée, coordonnant les efforts de recherche avec les autorités burkinabè et nigériennes. Les premières investigations ont révélé que la dernière trace des camionneurs a été perdue aux abords de la ville de Seytenga, une zone à haut risque.
Le Maroc, à travers ses services de sécurité, se mobilise donc pour tenter de retrouver les chauffeurs enlevés et mettre fin à cette crise qui met en lumière les dangers croissants dans la région du Sahel, déstabilisée par des conflits armés et la présence croissante de groupes terroristes.
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